“La vie nous réserve toujours des surprises, en mal comme en bien, c'est pourquoi elle mérite d'être vécue.”
“On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...”
"Cette citation évoque un moment de vulnérabilité et de prise de conscience émotionnelle. L'auteure reconnaît d'abord sa fatigue comme explication facile, mais admet ensuite s'être laissée submerger par une tendresse profonde. L'expression 'patauger dans la guimauve' suggère une résistance initiale face à cette émotion jugée peut-être trop sentimentale, suivie d'une acceptation. La 'dernière tartine d'enfance' symbolise la fin d'une période d'innocence et de simplicité - un rite de passage où l'on prend conscience que certains moments ne se reproduiront plus."
La citation explore le paradoxe de la conscience temporelle : on ne reconnaît souvent la valeur précieuse d'un moment qu'au moment même où il devient passé. Elle aborde également la tension entre la maturité qui nous pousse à rationaliser nos émotions ('la fatigue') et la persistance de notre vulnérabilité émotionnelle. Philosophiquement, elle touche à la phénoménologie des moments liminaux - ces seuils entre deux états d'être où la conscience de la fin donne une intensité particulière à l'expérience présente.
Cette citation reste profondément pertinente dans une société obsédée par la productivité et la maîtrise émotionnelle. À l'ère des réseaux sociaux où l'on documente compulsivement les moments heureux, elle rappelle l'importance de vivre pleinement les transitions invisibles. Elle résonne particulièrement avec les générations confrontées à des ruptures rapides (technologiques, environnementales, sociales) qui accélèrent la sensation de fin des époques. Son exploration de la vulnérabilité émotionnelle s'inscrit aussi dans le mouvement contemporain de réhabilitation de la sensibilité.
Je prétextais la fatigue mais en réalité, j'étais submergée par une tendresse inattendue. J'avais la certitude que nous vivions les ultimes instants de notre insouciance juvénile., On attribuera cela à l'épuisement, pourtant je me suis laissée aller à une sensibilité douceâtre. Une intuition s'imposait : ces moments d'enfance touchaient à leur fin., Je me raccrochais à l'excuse de la lassitude mais débordais d'affection. La conscience aiguë que ces instants puérils ne reviendraient plus me traversait.
“La vie nous réserve toujours des surprises, en mal comme en bien, c'est pourquoi elle mérite d'être vécue.”
“Tuck apparaît, les bras chargés d'un gros vase rempli d'oeillets roses auquel est attaché un ballon sur lequel on lit 50% DES MÉDECINS ONT LEUR DIPLÔME DANS UNE POCHETTE SURPRISE - ON ESPÈRE QUE VOTRE OPÉRATION S'EST BIEN PASSÉE !”
“Quand on rencontre quelqu'un de vrai, la surprise est telle qu'on se demande si on n'est pas victime d'un éblouissement.”
“Je ne crois pas aux valeurs qui régissent l'Art d'aujourd'hui... La loi du nouveau. La loi de la surprise... La surprise est une chose morte. Morte à peine conçue...”
“Les choses ne se passent jamais comme prévu dans la vie, et c'est horripilant, car l'effet de surprise vous fait perdre tous vos moyens.”
“Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“C'était la méfiance. La certitude de la solitude. Et cette prudence tout à coup, cette drôle de douceur, ce changement de voltage, c'était un garrot, un clamp à la veine cave.”
“On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...”
“C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.”