“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer.”
"Cette citation souligne le paradoxe de la faiblesse humaine transformée en force par l'honnêteté. L'aveu n'est pas présenté comme une simple reconnaissance des erreurs, mais comme un acte de courage qui modifie radicalement notre rapport à ces fautes. La consolation ne vient pas de l'oubli ou de l'excuse, mais de la capacité à regarder ses imperfections en face. Cette pensée suggère que notre dignité ne réside pas dans l'infaillibilité, mais dans notre capacité à assumer nos échecs."
La citation révèle une conception de la vertu où l'authenticité prime sur la perfection. Philosophiquement, elle rejoint l'idée socratique que 'connais-toi toi-même' inclut la reconnaissance de ses limites. Psychologiquement, elle anticipe les théories modernes sur l'importance de l'acceptation de soi pour le bien-être mental. L'aveu devient un acte libérateur qui transforme la faute d'un poids en une leçon, et la force requise n'est pas physique mais morale.
Dans une société souvent axée sur la performance et l'image parfaite, cette citation reste profondément pertinente. À l'ère des réseaux sociaux où l'on présente fréquemment une version idéalisée de soi, l'idée que la force réside dans l'aveu de ses imperfections constitue un contre-discours salutaire. Elle résonne également avec les mouvements contemporains prônant l'authenticité, la vulnérabilité et la croissance post-traumatique.
L'aveu de ses erreurs est déjà une forme de rédemption, Reconnaître ses torts est le premier pas vers la paix intérieure, La force d'avouer ses fautes en atténue le poids, Se pardonner commence par regarder ses erreurs en face, L'honnêteté envers soi-même transforme les fautes en expérience
“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“La volonté humaine est une force matérielle semblable à la vapeur.”
“Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion.”
“On conquiert à force de persévérance.”
“La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.”
“On a honte d'avouer qu'on a de la jalousie, et l'on se fait honneur d'en avoir eu et d'être capable d'en avoir.”
“La calomnie est le moyen le plus sûr de noircir la réputation d'un homme.”
“Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.[Maximes]”
“L'amour de la justice n'est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir l'injustice.”
“La vanité est un miroir qui renvoie une image déformée.”