“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Oh ! aïe ! au secours ! De par ma chandelle verte, je me suis rompu l'intestin et crevé la bouzine !”
"Cette exclamation théâtrale, par son exagération comique et son vocabulaire archaïque, illustre la tendance humaine à dramatiser les souffrances mineures. Elle révèle comment le langage peut transformer un incident banal en événement épique, questionnant notre rapport à la douleur et à l'expression de celle-ci. La référence à la 'chandelle verte' ajoute une dimension superstitieuse ou magique, suggérant que l'accident pourrait être perçu comme un mauvais présage ou une conséquence d'un rituel négligé."
La citation symbolise la vulnérabilité humaine face aux accidents quotidiens et notre besoin d'exagérer nos malheurs pour obtenir attention ou compassion. Philosophiquement, elle évoque l'absurdité de l'existence où des événements triviaux peuvent prendre des proportions démesurées dans notre psyché. La 'bouzine' (argot ancien pour ventre) représente le corps fragile, tandis que la 'chandelle verte' pourrait symboliser la vie ou l'âme menacée par les aléas matériels.
Bien que l'expression soit archaïque, son essence reste pertinente dans la culture des réseaux sociaux où l'on exagère souvent des désagréments mineurs pour obtenir des réactions. Elle résonne avec notre tendance contemporaine à théâtraliser les expériences personnelles. La citation pourrait être utilisée de manière ironique pour critiquer cette dramatisation excessive, ou dans un contexte artistique pour évoquer une esthétique rétro ou baroque.
Aïe ! Par tous les saints, je me suis démis l'échine et défoncé la panse !, Oh là là ! Je crois que je me suis brisé les boyaux et explosé le bide !, Au secours ! Par ma barbe, je me suis tordu les tripes et éclaté la ventrouille !
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“La liberté, c'est de n'arriver jamais à l'heure.”
“La simplicité n'a pas besoin d'être simple, mais du complexe resserré et synthétisé.”
“PERE UBU: Garçon de ma merdre, si je t'en croyais, je ferais rebrousser chemin à toute l'armée. Mais, seigneur garçon, il y a sur tes épaules plus de plumes que de cervelle et tu as rêvé des sottises.”
“PERE UBU : [...] A présent nous avons plus d'expérience et remarquons que ce qui fait rire les petits enfants risque de faire peur aux grandes personnes.”
“J'appelle monstre toute originale inépuisable beauté.”