“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Notre cause sera-t-elle plus sainte et plus juste quand nous aurons exterminé des femmes, égorgé des enfants, torturés des vieillards, brûlé des colons dans leurs maisons ?”
"Cette citation, attribuée à Louis Riel lors de la Rébellion du Nord-Ouest (1885), constitue une interrogation rhétorique puissante sur la nature de la violence et sa capacité à corrompre une cause, même initialement juste. Elle soulève le paradoxe moral suivant : comment une lutte pour la justice pourrait-elle préserver sa légitimité en adoptant les méthodes mêmes qu'elle prétend combattre ? La question ne cherche pas une réponse, mais sert de miroir accusateur, forçant l'auditeur à reconnaître l'inhumanité des actes décrits et l'absurdité de les justifier au nom d'un idéal. C'est un appel à la cohérence éthique : les moyens employés définissent et dénaturent la fin poursuivie."
Le sens philosophique central est une critique de l'utilitarisme moral en contexte de conflit et une mise en garde contre la déshumanisation de l'ennemi. La citation postule qu'il existe une limite éthique absolue, transcendant la cause elle-même, au-delà de laquelle la 'justice' d'un combat se dissout dans la barbarie des méthodes. Elle interroge le concept de 'cause sainte' et son instrumentalisation pour légitimer l'atrocité. En filigrane, on perçoit l'idée que la véritable justice ne peut naître de l'injustice, et que la sainteté d'une cause réside autant dans ses moyens que dans ses objectifs.
La citation conserve une pertinence brûlante dans le monde contemporain. Elle résonne dans les conflits asymétriques, les guerres civiles et le terrorisme, où la légitimité d'une cause est souvent obscurcie par des atrocités commises en son nom. Elle interpelle également les États dans leur recours à la force disproportionnée ou aux crimes de guerre. À l'ère de la désinformation, elle questionne les narratifs qui tentent de glorifier ou de banaliser la violence contre les civils. Enfin, dans les mouvements sociaux, elle rappelle l'importance cruciale de la cohérence entre les valeurs proclamées et les méthodes employées pour les défendre.
Une cause peut-elle rester juste si elle utilise les méthodes de l'oppresseur ?, La fin justifie-t-elle tous les moyens, y compris les plus barbares ?, Comment prétendre à la vertu en commettant le mal que l'on dénonce ?, La sainteté d'un combat ne réside-t-elle pas aussi dans l'humanité de ses actions ?, Se battre pour la justice en perpétrant l'injustice est une contradiction destructrice.
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“L'espoir est comme un rayon de soleil qui perce les nuages et illumine notre vie.”
“L'égoïsme est la rouille du moi.”
“L'honnêteté d'un grand cœur, condensée en justice et en vérité, foudroie.”
“L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le cœur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”