“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Non, mon père, dit-il., je me fais une autre idée de l'amour. Et je refuserai jusqu'à la mort d'aimer cette création où des enfants sont torturés.”
"Cette citation exprime une révolte métaphysique face à la souffrance innocente. Elle pose la question de la compatibilité entre l'amour et un monde où existe le mal absolu, particulièrement celui infligé aux enfants. Le locuteur refuse catégoriquement d'aimer une création qui tolère de telles atrocités, établissant une éthique de la compassion qui place la protection des innocents au-dessus de toute adhésion à l'existence telle qu'elle est. Cette position rappelle la rébellion prométhéenne ou le refus d'Ivan Karamazov dans 'Les Frères Karamazov' de Dostoïevski."
La citation explore le problème théologique du mal (théodicée) et l'éthique de la responsabilité face à la souffrance. Elle suggère que l'amour authentique ne peut être inconditionnel en présence d'injustice systémique. Philosophiquement, elle touche à l'existentialisme (création de ses propres valeurs), à l'athéisme moral (refus d'une création divine imparfaite) et à l'impératif catégorique kantien adapté à la protection des vulnérables.
Cette citation reste profondément pertinente face aux guerres contemporaines, aux violences faites aux enfants, et aux crises humanitaires. Elle résonne avec les mouvements pour les droits de l'enfant, les débats sur l'action climatique (justice intergénérationnelle), et les questionnements éthiques face aux inégalités systémiques. À l'ère de l'information où les souffrances sont immédiatement visibles, ce refus d'aimer une création imparfaite trouve un écho dans les positionnements activistes et les philosophies de l'engagement.
Je ne puis aimer un monde qui permet la souffrance des innocents, Mon concept de l'amour exclut l'acceptation d'une création cruelle, Jusqu'à mon dernier souffle, je refuserai de bénir une existence qui torture les enfants, L'amour véritable ne peut coexister avec la tolérance de telles atrocités
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : " Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. " Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.”
“La tristesse est un sentiment qui nous permet de nous souvenir des bonnes choses que nous avons perdues.”
“Il y a dans chaque cœur un coin de solitude où personne ne peut atteindre.”
“Tout refus de communiquer est une tentative de communication ; tout geste d'indifférence ou d'hostilité est appel déguisé.”
“La vérité est à construire, comme l'amour, comme l'intelligence. C'est ce parti qu'il faut tenir à l'heure où nous étouffons sous le mensonge, où nous sommes acculés contre le mur. Il faut le tenir avec tranquillité, mais irréductiblement, et les portes s'ouvriront.”