“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Maupassant a sombré dans la démence peu avant d'être conduit, en camisole de force, dans la Maison de santé du docteur Blanche où l'avaient précédé Gounod, Gérard de Nerval, Théo Van Gogh, bien d'autres. A-t-il pressenti cette démence ? Je le crois, malgré ce que beaucoup ont pu dire, à commencer par sa mère qui ne voulait pas entendre parler de folie. Voyez les titres de tant de ses nouvelles : Lettre d'un fou , Apparition , Fou ? , Un fou ? , La Folle , et, en fin de parcours, La Horla . Cherchait-il à prévenir, à exorciser ce qui le menaçait?”
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“Nous avons besoin de concepts. Nous pouvons difficilement nous en passer. Sans eux nous ne serions pas capables d'appeler table cette table, ce chien un chien(...) Nous ne pourrions ni juger, ni sans doute percevoir des formes, ni peut-être aimer...Mais il nous faut sans cesse nous déprendre de leur emprise. Je me méfie d'eux quand ils prétendent faire toute la lumière, ces produits d'une pensée désincarnée, asexuée.”
“Le portrait n'est pas un miroir, il révèle ce que je me cache.”
“Maupassant a sombré dans la démence peu avant d'être conduit, en camisole de force, dans la "Maison de santé" du docteur Blanche où l'avaient précédé Gounod, Gérard de Nerval, Théo Van Gogh, bien d'autres. A-t-il pressenti cette démence ? Je le crois, malgré ce que beaucoup ont pu dire, à commencer par sa mère qui ne voulait pas entendre parler de folie. Voyez les titres de tant de ses nouvelles : "Lettre d'un fou","Apparition", "Fou ?", "Un fou ?", "La Folle", et, en fin de parcours, "La Horla". Cherchait-il à prévenir, à exorciser ce qui le menaçait?”