“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Malédiction sur toi qui as dérobé Tanit ! Haine, vengeance, massacre et douleur ! Que Gurzil, dieu des batailles, te déchire ! que Matisman, dieu des morts, t'étouffe ! et que l'Autre, − celui qu'il ne faut pas nommer − te brûle !”
"Cette imprécation violente, tirée de 'Salammbô' de Flaubert, révèle la puissance du sacrilège dans les sociétés traditionnelles. Le vol de Tanit (déesse carthaginoise) n'est pas un simple larcin mais une profanation cosmique qui déclenche une malédiction à trois niveaux : physique (Gurzil), spirituel (Matisman) et métaphysique (l'Autre innommable). La gradation des châtiments montre une escalade dans la sévérité divine, culminant avec une entité si terrible qu'on ne peut la nommer. Cette malédiction illustre comment les sociétés anciennes liaient l'ordre social à l'ordre divin - violer l'un déclenche automatiquement la colère de l'autre."
La citation explore philosophiquement : 1) La nature transitive de la profanation - comment un acte matériel (vol) devient une offense spirituelle 2) La hiérarchie des peines dans la justice divine 3) Le tabou du nom (l'Autre innommable) comme marqueur du sacré absolu 4) La délégation de la vengeance aux dieux plutôt qu'aux humains. Sous la violence verbale se cache une conception du monde où chaque élément (guerre, mort, mystère) a sa divinité tutélaire, et où l'équilibre cosmique doit être restauré par des châtiments proportionnés.
Cette citation reste pertinente pour comprendre : 1) Les réactions contemporaines aux profanations de lieux/symboles religieux 2) La psychologie de la malédiction dans les conflits identitaires 3) Le tabou linguistique dans les sociétés modernes (concepts 'innommables') 4) La littérature comme archive des émotions religieuses extrêmes. Elle éclaire aussi les dynamiques quand des groupes perçoivent des violations de leur 'sacré' collectif, qu'il soit religieux ou laïc (drapeaux, monuments, mémoires).
Que les dieux te maudissent pour ton sacrilège !, Puisse la colère divine s'abattre sur le profanateur !, Malheur à celui qui a outragé la divinité ! Que les puissances infernales le châtient !, Imprécation contre le voleur du sacré : que le ciel et l'enfer le punissent !, Anathème sur le profanateur ! Que les forces cosmiques le détruisent !
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.”
“Il voyagea. Il connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente, l'étourdissement des paysages et des ruines, l'amertume des sympathies interrompues. Il revint.”
“L'amour, peu à peu, s'éteignit par l'absence, le regret s'étouffa sous l'habitude”
“Elle croyait voir le paradis, le déluge, la tour de Babel, des villes tout en flammes, des peuples qui mouraient, des idoles renversées; et elle garda de cet éblouissement le respect du Très-Haut et la crainte de sa colère.”
“Etre bête, égoïste et avoir une bonne santé, voilà les trois conditions voulues pour être heureux. Mais si la première vous manque, tout est perdu.”