“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“Mais l'absence c'est d'abord, évidemment, le silence, ce silence enveloppant, qui appuie sur les épaules, dans lequel on sursaute dès que se fait entendre un bruit imprévu, non identifiable, ou la rumeur du dehors.”
"Cette citation explore l'absence non comme un simple vide, mais comme une présence paradoxale qui s'impose par le silence. Elle décrit comment l'absence devient palpable, presque physique ('appuie sur les épaules'), transformant l'environnement sonore en un espace d'attente anxieuse. Le silence n'est pas neutre : il est 'enveloppant', actif, et rend l'individu hypersensible aux moindres perturbations acoustiques. L'absence crée ainsi une relation nouvelle et tendue avec le monde extérieur, où tout bruit non identifié devient une intrusion potentielle dans ce vide habité."
Philosophiquement, cette citation interroge la nature de la présence par son contraire. Elle suggère que l'absence n'est pas un néant mais une qualité d'être qui modifie notre perception du réel. Le silence devient la matérialisation de ce qui manque, une forme de présence négative qui pèse sur la conscience. L'angoisse face aux bruits imprévus révèle notre vulnérabilité dans cet état de privation, où le monde extérieur devient à la fois une menace et une possible consolation. C'est une méditation sur comment le manque transforme notre rapport à l'espace, au temps et à notre propre corporalité.
Cette citation reste profondément pertinente dans notre époque hyper-connectée où les silences deviennent rares et souvent anxiogènes. Elle éclaire notre relation paradoxale au silence : à la fois recherché (dans les pratiques de méditation, les retraites) et redouté (dans la solitude numérique). L'angoisse face aux bruits non identifiés résonne avec nos peurs contemporaines (notifications, alertes, bruits urbains). Elle décrit aussi l'expérience de l'isolement pendant les confinements, où l'absence de présence humaine transformait notre perception acoustique de l'environnement.
L'absence se manifeste d'abord par ce silence oppressant qui étreint les épaules et rend chaque son étranger une source de sursaut, Le premier visage de l'absence est ce silence palpable, pesant sur la nuque, où le moindre bruit inconnu fait tressaillir, Avant tout, l'absence est silence : un silence qui enveloppe, alourdit les épaules, et transforme tout bruit imprévu en événement inquiétant
“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“L’amour ne meurt jamais, il se transforme seulement en souvenirs.”
“Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.”
“Ton absence est entrée en moi comme une petite mort qui ne cesse de creuser son chemin.”
“L'absence et la mort ne différent pas beaucoup, donc on ne se quitte pas, on se perd de vue, mais on sait bien que n'importe où, on se retrouvera.”
“Un soldat mort, c'est un monde qui s'écroule assurément. Et deux corps qui roulent dans la chaleur d'un lit, c'est un monde qui renait. Pense aux renaissances, aux reconquêtes. Ne meurs pas. Ne meurs pas.”
“Je crois qu'on survit à tout. Je crois que la vie est plus forte. Je crois que le temps est assassin et balaye les visages du passé en emportant avec lui les épreuves qu'on pensait ne pas pouvoir surmonter.”
“L'amitié ne consiste pas seulement à voir les mêmes personnes régulièrement. C'est un engagement, une promesse, de la confiance. C'est être capable de se réjouir du bonheur de l'autre.”
“L'océan c'est la turbulence, c'est aussi l'interminable, l'inintelligible, l'inattaquable. Une pureté qui gronde. Une immensité qui gouverne. Un horizon qui se déchaîne.”
“Je crois qu'on survit à tout. Je crois que la vie est plus forte. Je crois que le temps est assassin et balaye les visages du passé en emportant avec lui les épreuves qu'on pensait ne pas pouvoir surmonter.”