“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Les souvenirs, il suffit de les choisir pour se faire la plus belle des soirées...”
"Cette citation suggère que notre bien-être émotionnel dépend moins des événements objectifs que de notre capacité à sélectionner et à valoriser certains souvenirs. Elle souligne le pouvoir actif de la mémoire sélective comme outil de construction du bonheur, transformant la passivité du souvenir en un acte créateur. L'idée sous-jacente est que nous ne subissons pas notre mémoire, nous la façonnons."
La citation révèle une conception constructiviste de la mémoire et du bonheur. Philosophiquement, elle rejoint l'idée que la réalité subjective prime sur la réalité objective dans l'expérience du bien-être. Elle évoque aussi la notion de 'réécriture narrative' de sa propre vie, où l'individu devient l'archiviste et le metteur en scène de son passé pour mieux habiter son présent.
Dans une époque marquée par la surcharge informationnelle et l'anxiété, cette citation rappelle l'importance de la curation mentale. Elle résonne particulièrement avec les pratiques contemporaines de pleine conscience et de psychologie positive. À l'ère des réseaux sociaux où l'on 'curate' son image publique, elle invite à appliquer cette même sélectivité à notre paysage intérieur.
Il suffit de trier ses souvenirs pour composer son bonheur, La mémoire est un jardin dont nous choisissons les fleurs, Notre soirée intérieure s'illumine des souvenirs que nous y convoquons, Le passé ne nous habite que par les souvenirs que nous activons
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.”