“Il n'y a pas cinquante manières de combattre, il n'y en a qu'une, c'est d'être vainqueur. Ni la révolution ni la guerre ne conssitent à se plaire à soi-même.”
“Les Arabes ne vivaient donc qu'avec le biens d'autrui, ne travaillaient que par le bras du vaincu: pour le vainqueur le repos permanent et l'oisiveté après la lutte, à l'esclave de travailler.”
“Il n'y a pas cinquante manières de combattre, il n'y en a qu'une, c'est d'être vainqueur. Ni la révolution ni la guerre ne conssitent à se plaire à soi-même.”
“Contre qui je suis en guerre? Contre mon cancer? Et mon cancer, c'est qui? C'est moi. Les tumeurs sont faites de moi. Elles sont faites de moi comme mon cerveau, mon cœur sont faits de moi. C'est une guerre civile dont le vainqueur est déjà désigné.”
“— Partez, être maudit, et ne nous troublez pas. Partez, maudit et pour maudire ! — Je pars vainqueur et pour vaincre, répondit Melmoth avec un triomphe sauvage et féroce. Malheureux ! Ce sont vos vices, vos passions et vos faiblesses qui font de vous mes victimes. Jetez sur vous le blâme et non sur moi. Héroïques dans le crime mais lâches dans le désespoir, vous vous mettriez à genoux à mes pieds pour que vous soit conférée la terrible immunité qui me permet en cet instant de traverser vos rangs : chaque cœur humain m'accompagne de sa malédiction, pourtant nulle main n'ose me toucher !”
“L'histoire est un mensonge raconté par les vainqueurs”
“Etre vaincu vaut mieux que d'être vainqueur du côté des scélérats.”
“Mais bien qu'il n'existe pas de degré dans l'horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir sans risque de se tromper que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-Musulmans furent, pour l'Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique.”
“Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique - du VIIe au XXe siècle - était due aux traditions de ces peuples, qui ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer des forces et du sang neuf d'hommes serviles.”
“Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique - du VIIe au XXe siècle - était due aux traditions de ces peuples, qui ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer des forces et du sang neuf d'hommes serviles.”
“Les Arabes ne vivaient donc qu'avec le biens d'autrui, ne travaillaient que par le bras du vaincu: pour le vainqueur le repos permanent et l'oisiveté après la lutte, à l'esclave de travailler.”
“À la conférence de Durban, on attendait beaucoup, surtout du courage sur la question dans son ensemble. Mais les participants ont tout simplement réussi à occulter le rôle et la responsabilité des nations arabo-musulmanes dans le martyre des peuples noirs, pendant plus de treize siècles sans interruption. (...) on s'est contenté de mettre en accusation les négriers occidentaux, avec demande de repentance et de réparation, tout en passant le reste sous silence.”