“J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.”
“C'est ça la vie — pense [Martín Marco]. Avec ce que les uns dépensent pour faire leurs besoins bien à leur aise, les autres on aurait de quoi manger pour un an. C'est bien ça ! Les guerres, on devrait les faire pour qu'il y ait moins de gens qui fassent leurs besoins bien à leur aise et que le reste puisse manger un peu mieux. L'ennui, c'est que les intellectuels, allez donc savoir pourquoi, on continue à mal manger et à faire nos trucs dans les cafés. Ah, bon Dieu !”
“Sans, le piano je me serais effondré. Mais la musique est vie, tant qu'elle résonne, rien ne meurt. Quand il joue, le musicien vit ses souvenirs comme s'ils étaient l'instant présent.”
“Que disait Emmi Rothner ? "Après coup, on vit souvent des choses qui n'étaient pas possibles d'avance. En général, ce ne sont pas les plus mauvaises expériences." En bref : tout est possible. Je commence à le croire, moi aussi.”