“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Le suicide, c'est une vengeance personnelle, et moi, personnellement, je ne m'en veux pas.”
"Cette citation exprime une vision radicalement individualiste du suicide comme acte de vengeance tournée contre soi-même, tout en affirmant une absence de culpabilité personnelle. Elle suggère une dissociation entre l'acte et le jugement moral qu'on pourrait y associer, présentant le suicide non comme une tragédie ou un échec, mais comme un choix délibéré de rétribution. La formulation 'personnellement, je ne m'en veux pas' crée un paradoxe troublant où le sujet se place à la fois comme victime et juge de sa propre destruction."
La citation révèle une conception du suicide comme ultime expression d'autonomie et de souveraineté sur sa propre existence. Philosophiquement, elle évoque des notions existentialistes de liberté radicale et d'absurdité, où l'individu revendique le droit de mettre fin à sa vie comme forme de protestation contre l'existence elle-même. Le 'vengeance personnelle' peut être interprété comme une réponse à la souffrance, à l'aliénation ou au sentiment d'impuissance, transformant la passivité de la victime en action délibérée.
Cette citation reste pertinente dans les sociétés contemporaines où les taux de suicide restent préoccupants et où les débats sur le droit à mourir dans la dignité se multiplient. Elle interroge notre rapport collectif à la souffrance psychique, à l'autonomie individuelle et aux limites de la liberté personnelle. À l'ère des réseaux sociaux et de l'isolement relationnel croissant, cette réflexion prend une résonance particulière concernant les mécanismes de détresse et les réponses sociétales à la souffrance existentielle.
Se donner la mort est la dernière revanche qu'on peut s'offrir, sans remords, Le suicide représente l'ultime vengeance contre soi-même, et j'assume ce choix, Mettre fin à ses jours constitue une riposte personnelle que je n'ai pas à regretter, L'autodestruction comme acte de défiance dont je ne me reproche rien
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“Les japonais fabriquent des vélos, Manufrance ferme. Les japonais fabriquent des voiture, Renault va fermer. Si un jour, les japonais fabriquent du camembert et du vin rouge, il faudra fermer la France.”
“Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge !”
“Le succès, ça rend modeste quand t'es pas trop con. Et grâce à lui, tu rencontres des tas de surdoués qui n'y accèdent jamais.”
“A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail." C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait.”
“La misère c'est comme un grand vent qui vous déferle dans la gueule et qu'arrête pas de souffler dans la même direction.”