“La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.”
“Le métier des lettres est tout de même le seul où l'on puisse sans ridicule ne pas gagner d'argent.”
"Cette citation de Jules Renard souligne le paradoxe social qui entoure la valeur économique du travail intellectuel et artistique. Elle suggère que dans le domaine littéraire, l'échec financier peut être perçu comme une forme de noblesse ou de pureté artistique, alors que dans d'autres professions, ne pas gagner d'argent serait considéré comme un échec personnel ou professionnel. La réflexion met en lumière comment notre société hiérarchise différemment la réussite selon les domaines d'activité, accordant aux lettres une exception culturelle où la valeur intrinsèque peut transcender la valeur marchande."
La citation révèle une critique subtile des valeurs capitalistes et une défense de l'autonomie de la création artistique. Philosophiquement, elle touche à la distinction aristotélicienne entre l'activité désintéressée (praxis) et l'activité productive (poiesis). Elle suggère que l'écriture, comme activité spirituelle et intellectuelle, possède une dignité qui résiste à l'impératif économique, créant ainsi un espace où l'échec financier ne corrompt pas nécessairement la valeur de l'œuvre ou la dignité de son auteur.
Cette citation reste pertinente à l'ère du capitalisme culturel et de la marchandisation généralisée. Alors que les plateformes numériques transforment la création littéraire en 'contenu' monétisable, la tension entre valeur artistique et valeur économique s'intensifie. Paradoxalement, la précarisation croissante des auteurs rend la citation à la fois plus vraie (la pauvreté demeure fréquente) et plus contestable (la pression économique sur les créateurs n'a jamais été aussi forte). Elle interroge notre capacité contemporaine à reconnaître la valeur non-marchande des productions culturelles.
L'écriture reste la seule profession où la pauvreté n'est pas déshonorante, Seul le métier d'écrivain permet de ne pas gagner sa vie sans perdre la face, Dans les lettres, on peut être pauvre sans être ridicule, L'écrivain est le seul travailleur dont la dignité survit à l'insuccès financier
“La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du pognon.”
“L'argent ne fait pas le bonheur, mais il donne la liberté de choisir le type de vie que vous voulez vivre.”
“Prêter à un ami, c'est perdre et l'argent et l'ami.”
“La belle époque, c'est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d'argent et où beaucoup d'argent ne vaut pas grand chose.”
“Je ne suis pas riche en argent ou en biens matériels, je ne suis pas jolie, pas intelligente, pas fine, mais je suis heureuse et je le resterai ! J'ai une nature heureuse, j'aime les gens, je ne suis pas méfiante et je veux les voir tous heureux avec moi.”
“Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.”
“Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre.”
“Paresse : habitude prise de se reposer avan la fatigue.”
“Le silence était si absolu que je me croyais sourd.”
“Dès qu'une femme me fait un compliment, pour peu qu'elle soit jolie, tout de suite je me sens amoureux d'elle.”