“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.”
"Cette citation souligne le principe de l'action appropriée dans des contextes spécifiques. Elle suggère que face à la violence institutionnalisée ou systémique, la réponse ne peut être que proportionnelle et adaptée au langage imposé par l'oppresseur. Parallèlement, elle affirme l'humanité comme seule capable de répondre aux besoins humains, rejetant ainsi les solutions déshumanisantes ou mécaniques aux problèmes humains. La dualité présentée interroge les limites de la non-violence dans des situations extrêmes tout en réaffirmant la centralité de l'agentivité humaine."
La citation opère sur deux niveaux philosophiques : 1) Le principe de la réponse proportionnelle (présent dans la pensée de la résistance légitime), où la violence n'est pas glorifiée mais présentée comme une nécessité tragique dans des contextes où elle préexiste. 2) L'humanisme radical qui affirme que seuls les êtres humains peuvent véritablement secourir d'autres êtres humains, rejetant implicitement les solutions technocratiques, divines ou animales aux dilemmes humains. Elle suggère une éthique de l'engagement concret plutôt que de l'abstraction.
Cette citation reste profondément pertinente dans les contextes contemporains de conflits asymétriques, d'oppressions systémiques et de crises humanitaires. Elle interroge directement les dilemmes moraux des résistances face aux dictatures, le rôle de la force dans les interventions humanitaires, et les limites de la diplomatie face à des acteurs violents. Dans l'ère numérique, elle questionne également si les solutions technologiques peuvent véritablement répondre aux besoins humains fondamentaux, réaffirmant la nécessité de l'engagement humain direct.
À la violence établie, seule une réponse violente peut s'opposer ; aux souffrances humaines, seules des mains humaines peuvent remédier., Quand la violence devient loi, la violence devient nécessaire ; quand l'humanité souffre, seule l'humanité peut sauver., Face à un ordre violent, la violence devient le dernier recours ; face à la détresse humaine, seuls les humains peuvent véritablement aider.
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“Un théâtre où on ne rit pas est un théâtre dont on doit rire.”
“[…] qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel !”
“Galilée : Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.”
“LE PASTEUR : Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.”
“Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.”