“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.”
"Cette citation attribuée à Blaise Pascal propose une vision dualiste et réductrice de la motivation humaine. Elle postule que toutes nos actions découlent soit du désir (concupiscence), soit de la contrainte (force). Cette dichotomie suggère une absence de véritable libre arbitre : nous agissons soit par appétit personnel, soit sous pression externe. La réflexion soulève des questions fondamentales sur l'autonomie morale et la nature des choix humains."
La citation révèle une conception mécaniste de l'action humaine où la volonté n'est qu'une illusion masquant des déterminismes sous-jacents. Les 'volontaires' ne sont pas vraiment libres mais poussés par leurs désirs, tandis que les 'involontaires' subissent la coercition. Philosophiquement, cela rejoint les débats sur le déterminisme psychologique et l'absence de libre arbitre authentique. Le sens caché pourrait être une critique de l'orgueil humain qui se croit libre alors qu'il est gouverné par des forces qu'il ne maîtrise pas.
Cette pensée reste pertinente pour analyser les sociétés contemporaines : la 'concupiscence' éclaire la société de consommation et les algorithmes qui exploitent nos désirs, tandis que la 'force' se manifeste dans les contraintes systémiques (économiques, sociales, numériques). Elle aide à décrypter comment nos 'choix' sont souvent orientés par des forces externes (normes sociales, pressions économiques) ou internes (désirs modelés par la culture).
Le désir et la contrainte sont les deux moteurs de l'action humaine, Nous agissons soit par appétit, soit sous la pression, Toute conduite procède de l'attraction ou de la coercition, L'homme n'est mû que par ce qu'il désire ou ce qu'il subit
“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“La volonté humaine est une force matérielle semblable à la vapeur.”
“Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion.”
“On conquiert à force de persévérance.”
“La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.”
“La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.”
“Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu'incertitude.”
“Les grands génies ont leur empire, leur éclat, leur grandeur, leur victoire et leur lustre, et n'ont nul besoin des grandeurs charnelles où elles n'ont pas de rapport. Ils sont vus, non des yeux mais des esprits. C'est assez.”
“La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité, on ne saurait la reconnaître.”
“Qu'une vie est heureuse quand elle commence par l'amour et finit par l'ambition. Si j'avais à en choisir une, je prendrais celle-ci.”