“La pauvreté est la mère de tous les vices, et la plus grande injustice.”
“L'homme entre deux néants n'est qu'un jour de misère.”
“La pauvreté est la mère de tous les vices, et la plus grande injustice.”
“Les Siciliens ne voudront jamais être meilleurs pour la simple raison qu'ils croient être parfaits : leur vanité est plus forte que leur misère.”
“Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.”
“— Et c'est cela, alors, la vie monastique ? — C'est cela ; à deux exceptions près : pour ceux qui, par l'imagination, peuvent renouveler chaque jour l'espoir de s'échapper et chérissent cet espoir jusqu'à leur lit de mort ; pour ceux qui, comme moi, diminuent leur misère en la divisant et, semblables à l'araignée, se soulagent du poison dont ils sont gonflés en en instillant une goutte à chaque insecte qui, comme vous, peine et agonise dans leur toile.”
“La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.”
“C'était un très-au vent d'octobre paysage, Que découpe, aujourd'hui dimanche, la fenêtre, Avec sa jalousie en travers, hors d'usage, Où sèche, depuis quand ! une paire de guêtres Tachant de deux mals blancs ce glabre paysage.”
“Blasé, dis-je ! En avant, Déchirer la nuit gluante des racines, A travers maman, amour tout d'albumine, Vers le plus clair ! vers l'alme et riche étamine D'un soleil levant ! — Chacun son tour, il est temps que je m'émancipe, Irradiant des Limbes mon inédit type !”
“Cinq arbres en proie à de mesquines rafales Qui marbrent ce ciel crû de bandages livides.”
“Blasé, dis-je ! En avant, Déchirer la nuit gluante des racines, A travers maman, amour tout d'albumine, Vers le plus clair ! vers l'alme et riche étamine D'un soleil levant ! — Chacun son tour, il est temps que je m'émancipe, Irradiant des Limbes mon inédit type !”
“Sa bouche ! à moi, ce pli pudiquement martyr Où s'aigrissent des nostalgies de nostalgies !”