“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“Je vais vous dire: à force de tout faire pour éviter les mauvaises surprises , on finit par rater les bonnes, aussi.”
"Cette citation met en lumière le paradoxe de la prudence excessive. En cherchant à contrôler tous les aspects de notre vie pour éviter les expériences négatives, nous créons un environnement tellement aseptisé que nous étouffons également les opportunités imprévues, les rencontres fortuites et les découvertes spontanées qui constituent souvent les moments les plus enrichissants de l'existence. La vie nécessite une certaine porosité au hasard."
Philosophiquement, cette pensée touche à la dialectique entre sécurité et liberté, entre contrôle et ouverture. Elle suggère que l'hyper-vigilance face aux risques potentiels crée une forme d'auto-censure existentielle. Le sens caché réside dans l'idée que la vie authentique implique nécessairement une part d'incertitude et de vulnérabilité, et que chercher à éliminer totalement le négatif revient à appauvrir le positif.
Cette citation est particulièrement pertinente dans notre époque marquée par la culture du risque zéro, la surprotection numérique et sociale, et la recherche obsessionnelle de confort et de sécurité. Elle résonne avec les débats sur l'hyper-parentalité, les algorithmes de recommandation qui créent des bulles filtrantes, et la médicalisation excessive de l'existence. Elle offre un contrepoint nécessaire à la société du contrôle.
Qui ne risque rien n'a rien, Trop de prudence nuit, En voulant éviter Charybde, on tombe sur Scylla, La sécurité absolue est une prison dorée, Celui qui craint chaque buisson ne cueillera jamais de fleurs, Une vie sans risques est une vie sans récompenses
“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion.”
“La volonté humaine est une force matérielle semblable à la vapeur.”
“On conquiert à force de persévérance.”
“La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.”
“Y'en a marre de toi et de tes sermensonges, des oui qui veulent dire non, de tes promesses énormes qui fondent tout de suite, et laissent des chagrins aussi poisseux qu'une barbe-à-papa.”
“Une maladresse qui vient du cœur se pardonne plus volontiers qu'un silence confortable. Elle s'oublie plus vite également.”
“J'apprends à garder le silence, à penser pour moi seule, à ne plus partager. Je fais semblant, aussi. Je comprends que grandir, c'est apprendre à mentir.”
“Et leurs parents, à quoi ils ont pensé lorsqu'ils ont fait construire ici ? C'est la faute à pas cher, la voilà leur excuse. Mais si c'est pour vivre douze mois dans dans une baraque de merde au milieu d'un décor moisi, c'est payer cher l'économie.”
“Mais on ne se réveille pas vieux un beau matin, on le devient, et pour s'y préparer, on a le temps nécessaire. On n'a pas été pris par surprise, pourquoi jouer les étonnés?”