“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“Je crois que nous allons commencer par une détention arbitraire. Les juges n'apprécient pas ces méthodes-là. Si on doit jeter quelqu'un en prison, ils aiment être les seuls à le décider.”
"Cette citation met en lumière la tension entre les pouvoirs exécutif et judiciaire, soulignant la prétention de chaque institution à détenir le monopole de la coercition légitime. Elle révèle une compréhension cynique des rapports de force institutionnels, où la légalité est moins une question de principe que de territoire d'autorité. La formulation suggère que les juges ne s'opposent pas fondamentalement à l'emprisonnement, mais à ce qu'il soit décidé en dehors de leur sphère d'influence."
La citation explore philosophiquement la nature du pouvoir et sa légitimation. Elle touche à la théorie de la séparation des pouvoirs de Montesquieu, tout en révélant comment les institutions défendent jalousement leurs prérogatives. Le sens caché réside dans l'idée que la justice institutionnelle peut parfois être moins préoccupée par la justice substantielle que par le maintien de son autorité exclusive sur les décisions coercitives.
Cette citation reste pertinente dans les débats contemporains sur l'état d'urgence, la détention administrative, les arrestations préventives, et les tensions entre sécurité nationale et libertés individuelles. Elle éclaire les discussions sur la montée des populismes où l'exécutif tend à marginaliser le pouvoir judiciaire, et sur les pratiques controversées comme la détention sans procès dans certains contextes antiterroristes.
Les magistrats n'aiment pas qu'on empiète sur leurs prérogatives, L'incarcération doit rester du domaine exclusif de la justice, Chaque pouvoir veut garder le contrôle de ses instruments de coercition, La détention arbitraire heurte la culture juridique traditionnelle
“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“À Mohammed Dib Ma maison mon pain de gloire et le sein meurtri de ma terre. Sous les cendres jusqu'aux portes de ta prison j'ai pitié de nous. J'ai pitié de nous comme on a pitié de son frère quand les couteaux tuent la parole quand les mendiants désertent les cours comme une confession de pierres sur les cris du poète assassiné.”
“La vie est un choix et chaque choix que nous faisons nous rapproche ou nous éloigne de notre liberté.”
“La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre...Je suis fondamentalement optimiste...se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à lamort.”
“La seule façon de s'échapper de la prison est de la traverser.”
“— Taisez-vous ! Et écoutez ce que je vous dis : ils m'ont chassé, avec leurs livres, leurs rituels et leurs Traditions ! Ils se prétendaient mages et avaient moins de magie dans tout leur corps plein de graisse que moi dans mon petit doigt ! Banni ! Moi ! Pour avoir montré que j'étais humain ! Qu'est-ce qu'ils seraient, les humains, sans amour ? — Une espèce rare.”
“— C'est l'expression de leur petit visage qui me plaît, dit le père Porcher. — Vous voulez dire un mélange de trouille et d'admiration, comme s'ils se demandaient s'il faut rire, pleurer, ou mouiller leur culotte ? — Oui. Ça, c'est ce que j'appelle croire.”
“— Taisez-vous ! Et écoutez ce que je vous dis : ils m'ont chassé, avec leurs livres, leurs rituels et leurs Traditions ! Ils se prétendaient mages et avaient moins de magie dans tout leur corps plein de graisse que moi dans mon petit doigt ! Banni ! Moi ! Pour avoir montré que j'étais humain ! Qu'est-ce qu'ils seraient, les humains, sans amour ? — Une espèce rare.”
“— Ce sont de vraies montagnes ou des espèces d'ombres ? — Oui.”
“La lumière pense voyager plus vite que quoi que ce soit d'autre, mais c'est faux. Peu importe à quelle vitesse voyage la lumière, l'obscurité arrive toujours la première, et elle l'attend.”