“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“J'avoue, sans honte, que je suis malade et fatigué de combattre; la gloire n'est que balivernes ; même le plus brillant succès n'est fait que de corps mutilés ou morts, avec l'angoisse et les lamentations des familles, me réclamant leurs fils, maris et pères... il n'y a que ceux qui n'ont jamais entendu un coup de feu, jamais entendu le hurlement et les gémissements des hommes blessés et déchirés... qui vocifèrent pour plus de sang, plus de vengeance, plus de désolation.”
"Cette citation constitue une dénonciation poignante de la glorification de la guerre par ceux qui n'en subissent pas directement les conséquences. Elle souligne le décalage entre la rhétorique héroïque et la réalité brutale du champ de bataille, marquée par la souffrance physique, la mort et le deuil des familles. L'auteur, en assumant sa lassitude et son dégoût, oppose l'authenticité de l'expérience vécue à l'abstraction vide des concepts de 'gloire' et de 'succès'. C'est un plaidoyer pour que le coût humain réel soit la mesure ultime de tout conflit, et un réquisitoire contre l'enthousiasme belliqueux des spectateurs éloignés."
La citation révèle plusieurs couches de sens : 1) Une critique de la construction sociale et politique de la 'gloire' militaire comme récit trompeur masquant l'horreur. 2) L'idée que la véritable autorité morale sur la guerre appartient à ceux qui l'ont endurée dans leur chair, et non à ceux qui la commentent de loin. 3) Une mise en garde contre la déshumanisation inhérente au discours guerrier, qui transforme des vies en objectifs stratégiques ou en symboles. 4) L'expression d'une lassitude existentielle ('malade et fatigué de combattre') qui transcende le physique pour toucher à l'âme, remettant en cause le sens même de l'action violente.
Cette réflexion reste d'une pertinence brûlante à l'ère des conflits asymétriques, de la couverture médiatique en temps réel et des cyber-guerres. Elle interroge notre rapport à la violence institutionnalisée lorsque celle-ci est perçue à distance, via des écrans, réduite à des statistiques ou à des récits médiatiques simplifiés. Elle questionne aussi la responsabilité des citoyens et des dirigeants qui, souvent protégés des réalités du front, prennent des décisions engageant la vie d'autrui. Enfin, elle résonne avec les discours des anciens combattants souffrant de SSPT et avec les mouvements pacifistes.
La gloire militaire est une illusion qui se paie avec la souffrance des vivants et le silence des morts., Seuls ceux qui sont à l'abri des combats peuvent se permettre de glorifier la guerre., Derrière chaque victoire chantée se cache un chœur de douleur et de veuves., La lassitude du guerrier est le seul verdict honnête sur la nature de la guerre., N'appelle pas à la bataille si tu n'es pas prêt à en entendre les cris et à en panser les blessures.
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“J'avoue, sans honte, que je suis malade et fatigué de combattre; la gloire n'est que balivernes ; même le plus brillant succès n'est fait que de corps mutilés ou morts, avec l'angoisse et les lamentations des familles, me réclamant leurs fils, maris et pères... il n'y a que ceux qui n'ont jamais entendu un coup de feu, jamais entendu le hurlement et les gémissements des hommes blessés et déchirés... qui vocifèrent pour plus de sang, plus de vengeance, plus de désolation.”
“Vous les gens du Sud ne savez pas ce que vous faites. Ce pays va être couvert de sang et Dieu seul sait comment cela finira. C'est pure folie, un crime contre la civilisation ! Vous parlez si légèrement de la guerre; vous ne savez pas de quoi vous parlez. La guerre est une chose terrible !”
“J'avoue, sans honte, que je suis malade et fatigué de combattre; la gloire n'est que balivernes ; même le plus brillant succès n'est fait que de corps mutilés ou morts, avec l'angoisse et les lamentations des familles, me réclamant leurs fils, maris et pères... il n'y a que ceux qui n'ont jamais entendu un coup de feu, jamais entendu le hurlement et les gémissements des hommes blessés et déchirés... qui vocifèrent pour plus de sang, plus de vengeance, plus de désolation.”
“J'avoue, sans honte, que je suis malade et fatigué de combattre; la gloire n'est que balivernes ; même le plus brillant succès n'est fait que de corps mutilés ou morts, avec l'angoisse et les lamentations des familles, me réclamant leurs fils, maris et pères... il n'y a que ceux qui n'ont jamais entendu un coup de feu, jamais entendu le hurlement et les gémissements des hommes blessés et déchirés... qui vocifèrent pour plus de sang, plus de vengeance, plus de désolation.”
“Mon objectif était alors de battre les rebelles, de rappeler leur fierté à plus d'humilité, de les poursuivre dans leurs derniers retranchements, et de leur inspirer peur et effroi. 'La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse.'68 Je ne voulais pas qu'ils nous jettent au visage, ce que le général Hood avait fait à Atlanta, que nous avions dû faire appel à leurs esclaves pour nous aider à les assujettir. Mais, s'agissant de la bonté de la race..., je tiens à affirmer qu'aucune armée n'a jamais plus fait pour cette race que celle que j'ai commandée à Savannah.”