“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre.”
"Cette citation, attribuée à Molière dans 'Dom Juan', utilise l'hyperbole et l'ironie pour questionner les valeurs sociales. Elle présente le tabac non comme une simple habitude, mais comme un marqueur d'appartenance sociale et de vertu, créant une hiérarchie morale arbitraire. La réflexion profonde réside dans la manière dont les sociétés transforment des pratiques culturelles en critères de valeur humaine, et comment l'absurdité d'une telle affirmation révèle les mécanismes de normalisation sociale."
Le sens philosophique dépasse la simple apologie du tabac. Il s'agit d'une critique de la construction sociale des valeurs : comment une pratique arbitraire devient un critère de respectabilité. La citation interroge la notion de 'vie digne d'être vécue' et la façon dont les sociétés établissent des normes souvent dénuées de fondement rationnel. C'est une réflexion sur le conformisme, l'identité sociale et les jugements moraux basés sur des conventions plutôt que sur l'essence humaine.
Aujourd'hui, cette citation prend un sens ironique renforcé face aux connaissances scientifiques sur les dangers du tabac. Elle devient une métaphore puissante pour critiquer toute pratique sociale normalisée dont la valeur est surévaluée culturellement. Elle reste pertinente pour analyser comment les sociétés continuent à créer des critères arbitraires d'appartenance et de respectabilité, qu'il s'agisse de pratiques de consommation, d'habitudes alimentaires ou de codes sociaux.
Le tabac est l'apanage des gens de bien, et mépriser cette passion est indigne d'un homme accompli., Rien ne surpasse le tabac : passion des personnes respectables, et celui qui s'en passe ne mérite pas l'existence., Le tabac demeure la marque des honnêtes gens ; qui s'en abstient renonce à vivre pleinement.
“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Tu es française. Si tes compatriotes arrêtaient de se poser des questions, les industries du café et du tabac s'écrouleraient.”
“Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlée à l'opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.”
“Il n'y a que deux sortes de chauffeurs de taxis : ceux qui puent le tabac, et ceux qui vous empêchent de fumer.”
“Le mensonge, est, comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.”
“La curiosité naît de la jalousie.”
“Les commencements ont des charmes inexprimables.”
“Je t'aime autant que je peux, et si tu n'es pas content tu as qu'à en aimer une autre.”
“Plus grand est l'obstacle, et plus grande est la gloire de le surmonter.”
“C'en est fait, je n'en puis plus; je me meurs, je suis mort, je suis enterré. N'y-t-il personne qui veuille me ressuciter, en me rendant mon cher argent, ou en m'apprennant qui l'a pris?”