“70 ans, La vésicule foireuse du colérique, les coronaires explosives de l'intempérant, l'Alzheimer inévitable du misanthrope... Non seulement malades, mais coupables de l'être...”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“70 ans, La vésicule foireuse du colérique, les coronaires explosives de l'intempérant, l'Alzheimer inévitable du misanthrope... Non seulement malades, mais coupables de l'être...”
“Sans doute n'es-tu coupable de rien, Hassan, mais les apparences t'accusent. Et la justice est dans les apparences, du moins en ce monde, du moins aux yeux de la multitude”
“Ça a toujours été ainsi: quand on ne trouve pas de solution à son malheur, on lui cherche un coupable;”
“Ai-je mérité ce qui m'arrive ou non? Si je l'ai mérité, ce n'est pas une offense, ce n'est que justice; si je ne l'ai pas mérité, c'est le coupable qui doit rougir.”
“Que ce j'écris ici puisse être un jour utile a d'autres, que cela arrête le juge prêt a juger, que cela sauve des malheureux innocents ou coupables, de l'agonie a laquelle je suis condamné.”
“L'idée même de révolution est révolutionnée ; elle ne correspond plus à l'imagerie " dixneufviémiste " qui la sclérose. Comme le dit Élisabeth Roudinesco qui s'entretenait il a peu de ce sujet, elle n'a plus de rituels, plus de parti, plus de militants, plus de chefs, plus rien. Et pourtant, ainsi réduite à néant, ainsi submergée par les folies du fanatisme, elle ne conserve pas moins son insolence originelle et neuve. Surtout lorsqu'elle se présente sous une appellation inédite et dans une syntaxe jusqu'alors inconnue.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”