“Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.”
“On s'arrête à une pompe alors que l'on a même pas besoin d'essence, on rencontre quelqu'un et la vie déraille. Non, le destin n'est pas cruel. Il est bête à pleurer.”
“A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.”
“J'ai tendance — c'est peut-être un nationalisme européen tout à fait regrettable —, j'ai tendance à reprendre, en l'adaptant, le mot du premier roi d'Italie : " Europa farà da sé ". Si les Européens ne prennent pas en main leur propre destin, qui le fera ? Le Japon, la Chine, le Nigeria, le Brésil, le Texas, enfin, je ne sais qui... Si vous ne décidez pas vous-même de votre sort, quelqu'un s'en chargera, soyez-en sûrs ; mais ce ne sera pas forcément la meilleure solution.”
“Le silence permet de trouver son destin.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“L'idée même de révolution est révolutionnée ; elle ne correspond plus à l'imagerie " dixneufviémiste " qui la sclérose. Comme le dit Élisabeth Roudinesco qui s'entretenait il a peu de ce sujet, elle n'a plus de rituels, plus de parti, plus de militants, plus de chefs, plus rien. Et pourtant, ainsi réduite à néant, ainsi submergée par les folies du fanatisme, elle ne conserve pas moins son insolence originelle et neuve. Surtout lorsqu'elle se présente sous une appellation inédite et dans une syntaxe jusqu'alors inconnue.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”