“Le théâtre est un miroir magique qui reflète la vie.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“Le théâtre est un miroir magique qui reflète la vie.”
“Le théâtre est la métaphore de la politique. Côté scène, on joue à être roi, sans jamais oublier d'être soi ; côté salle, on feint de s'oublier sans jamais cesser d'être là ...”
“Le monde est une scène de théâtre, mais les rôles sont mal distribués.”
“L'amour est une chose étrange et merveilleuse qui fait que tout le reste semble sans importance.”
“La comédie corrige les manières, et le théâtre corrompt les mÅ“urs.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”
“L'idée même de révolution est révolutionnée ; elle ne correspond plus à l'imagerie " dixneufviémiste " qui la sclérose. Comme le dit Élisabeth Roudinesco qui s'entretenait il a peu de ce sujet, elle n'a plus de rituels, plus de parti, plus de militants, plus de chefs, plus rien. Et pourtant, ainsi réduite à néant, ainsi submergée par les folies du fanatisme, elle ne conserve pas moins son insolence originelle et neuve. Surtout lorsqu'elle se présente sous une appellation inédite et dans une syntaxe jusqu'alors inconnue.”
“Freud, juif viennois de culture allemande, juif déjudaïsé, a eu le coup de génie de transposer dans la famille bourgeoise et dans l'histoire agonisante de l'Empire austro-hongrois la saga des dynasties royales de l'Antiquité et du théâtre shakespearien. Il a ainsi pensé la question de la famille, non pas comme un petit drame de la névrose, mais comme une tragédie : Å’dipe, c'est la tragédie du destin (l'inconscient, la démesure) ; Hamlet, celle du désir et de la conscience coupable.”