“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Frapper des adultes, c'est de la torture, frapper des enfants, c'est de l'éducation.”
"Cette citation paradoxale et provocante met en lumière la contradiction sociale dans la perception de la violence selon qu'elle s'exerce sur des adultes ou des enfants. Elle souligne comment les sociétés peuvent normaliser certains actes sous couvert de tradition ou d'éducation, tout en les condamnant dans d'autres contextes. La réflexion interroge la frontière entre discipline et violence, et questionne les mécanismes de légitimation culturelle."
La citation révèle l'hypocrisie sociale qui accepte la violence éducative ordinaire tout en la nommant différemment pour la rendre acceptable. Elle pointe la construction sociale de la légitimité : un même acte (frapper) est jugé différemment selon la victime et l'intention déclarée. Philosophiquement, elle interroge la relativité morale et la manière dont le langage sert à masquer la réalité des actes.
Cette citation reste particulièrement pertinente aujourd'hui alors que 65 pays ont totalement interdit les châtiments corporels envers les enfants. Elle alimente les débats contemporains sur la parentalité positive, les droits de l'enfant, et la remise en question des traditions éducatives violentes. La prise de conscience croissante des traumatismes liés aux violences éducatives ordinaires donne une résonance actuelle à cette réflexion.
Ce qui est violence sur un adulte devient éducation sur un enfant, La fessée éducative serait qualifiée d'agression si la victime était majeure, Nous nommons 'correction' ce qui serait 'violence' dans tout autre contexte, L'âge de la victime transforme la torture en pédagogie
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“Un sujet qui peut comprendre sa colère comme faisant partie intégrante de lui-même ne devient pas violent.”
“La plaie sans doute la plus profonde – ne pas avoir été aimé tel qu'on était – ne peut guérir sans travail du deuil. Elle peut, avec plus ou moins de succès, être bridée par des mécanismes de défense (comme par exemple dans la grandiosité ou la dépression), ou bien, comme dans la compulsion de répétition, se rouvrir sans cesse. C'est également le cas dans la névrose obsessionnelle et la perversion. Les réactions méprisantes des parents face au comportement de l'enfant sont enregistrées en lui sous forme de souvenirs inconscients, et emmagasinées dans son corps.”
“Le " grandiose " n'est jamais réellement libre, car il est constamment dépendant de l'admiration des autres, et parce que cette admiration est liée à des qualités, des fonctions et des performances qui peuvent brutalement s'écrouler.”
“La plaie sans doute la plus profonde – ne pas avoir été aimé tel qu'on était – ne peut guérir sans travail du deuil. Elle peut, avec plus ou moins de succès, être bridée par des mécanismes de défense (comme par exemple dans la grandiosité ou la dépression), ou bien, comme dans la compulsion de répétition, se rouvrir sans cesse. C'est également le cas dans la névrose obsessionnelle et la perversion. Les réactions méprisantes des parents face au comportement de l'enfant sont enregistrées en lui sous forme de souvenirs inconscients, et emmagasinées dans son corps.”
“J'aime mes enfants si je suis capable de les respecter avec leurs sentiments et leurs besoins propres et si j'essaie de satisfaire ces besoins du mieux que je le peux. Je n'aime pas mes enfants si je ne les considère pas comme des personnes comme moi, mais comme des objets que je dois corriger.”