“Il n'existe pas de genre fou ou bizarre, il n'y a que le genre incompris.”
“Faut dire que vous êtes bizarres, aussi, les ados, vous écrivez des choses intimes sur internet et vous ne supportez pas que ça puisse être lu par indiscrétion!”
“Il n'existe pas de genre fou ou bizarre, il n'y a que le genre incompris.”
“On verra plus d'une fois dans la suite les bizarres effets de cette disposition si misanthrope et si sombre en apparence, mais qui vient en effet d'un cœur trop affectueux, trop aimant, trop tendre, qui, faute d'en trouver d'existants qui lui ressemblent, est forcé de s'alimenter de fictions.”
“Lorsque le lambris craque, ébranlé sourdement, Que de la cheminée il jaillit par moment Des sons surnaturels, qu'avec un bruit étrange Pétillent les tisons entourés d'une frange D'un feu blafard et pâle, et que des vieux portraits De bizarres lueurs font grimacer les traits, Seul, assis, loin du bruit, du récit des merveilles D'autrefois aimez-vous bercer vos longues veilles ?”
“Je ne comprends pas pourquoi tu es si bizarre, dit Shelby à Luce, le lendemain matin. Ca fait six jours que tu es a Shoreline, et tu es déjà la star du lycée ! Tu vas probablement êre à la hauteur de ta réputation, en fin de compte...”
“La maturité, telle que je la concevais, consistait à reconnaître ce qu'il pouvait y avoir de bizarre ou de douloureux dans l'existence, à admettre qu'on ne pouvait plus rien y faire, et à aller de l'avant en prenant le meilleur de la vie.”
“Il faut avoir confiance dans les surprises de la vie.”
“Est-ce qu'en marchant dans les traces de l'autre, on arrive à pénétrer sa conscience et le voir de l'intérieur ?”
“D'ailleurs, est-ce que c'est si important que ça de mettre un nom sur les sentiments, l'amitié, l'amour, tout se mélange tout le temps, non?”
“Je ne veux pas passer mes soirées devant la télévision à regarder les autres vivre.”