“La cloche dit : Prière ! Et l’enclume : Travail !”
“Écrire des poèmes n'est pas un travail ; c'est une charge.”
"Cette citation révèle la tension entre la conception romantique de la création poétique et sa réalité existentielle. Elle suggère que l'écriture poétique n'est pas une activité professionnelle mesurable, mais plutôt un fardeau existentiel - une nécessité intérieure qui pèse sur le poète comme une obligation morale ou spirituelle. Le poète ne 'travaille' pas à écrire, mais porte le poids de la nécessité d'exprimer l'inexprimable."
La distinction entre 'travail' et 'charge' révèle une conception de la poésie comme vocation plutôt que profession. Le travail implique une rémunération, des horaires, une productivité mesurable. La charge évoque un devoir moral, un fardeau spirituel, une nécessité existentielle. La poésie devient alors une responsabilité envers la langue, la vérité humaine, ou la transcendance - quelque chose qu'on ne choisit pas librement mais qui s'impose au créateur.
Cette citation reste pertinente dans notre époque où l'art est souvent réduit à une 'industrie créative'. Elle rappelle que certaines formes de création échappent à la logique marchande et productive. À l'ère des algorithmes et de l'IA générative, elle questionne ce qui distingue la création humaine authentique - souvent vécue comme une nécessité intérieure plutôt qu'un choix rationnel.
La poésie n'est pas un métier mais un destin, Écrire n'est pas une profession, c'est une vocation, Le poète ne travaille pas, il accomplit un devoir, La création poétique est un fardeau sacré
“La cloche dit : Prière ! Et l’enclume : Travail !”
“Le travail social c'est l'équivalent objectif, idéal, du travail réel, le double irréel, quantifié supposé le représenter.”
“Travailler dur en silence, laisse parler votre succès.”
“Je connais un monsieur, c'est un auto-stoppeur professionnel. Il lui est arrivé un accident de travail... il a perdu le pouce !”
“Tout salaire mérite travail.”
“La seule chance de survie lorsque l'on est sincèrement épris, consiste à le dissimuler à la femme qu'on aime, à feindre en toutes circonstances un léger détachement.”
“Adolescent, Michel croyait que la souffrance donnait à l'homme une dignité supplémentaire. Il devait maintenant en convenir : il s'était trompé. Ce qui donnait à l'homme une dignité supplémentaire, c'était la télévision.”
“J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir.”
“N'ayez pas peur du bonheur : il n'existe pas.”
“C'était la première fois qu'il usait de violence physique avec quelqu'un ; et ça lui avait donné faim. Il dîna avec grand appétit, d'une raclette à la viande des Grisons et au jambon de montagne, qu'il accompagna d'un excellent vin rouge du Valais.”