“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou.”
"Cette citation de Michel Foucault suggère que l'authenticité humaine ne s'atteint pas par la conformité aux normes sociales, mais par un passage à travers les marges de la raison. Elle propose que la folie n'est pas l'antithèse de l'humanité, mais plutôt un passage initiatique vers une vérité plus profonde de notre condition. Le 'chemin' évoque un processus de transformation où les conventions doivent être dépassées pour accéder à une authenticité plus radicale."
La citation révèle une conception dialectique de l'identité humaine: l'homme 'normal' (socialement construit) doit traverser l'expérience de la folie (la déconstruction des normes) pour atteindre l'homme 'vrai' (l'authenticité libérée des conventions). Elle remet en question la dichotomie traditionnelle raison/folie et suggère que la marginalité peut être révélatrice de vérités essentielles sur la condition humaine.
Cette pensée reste pertinente dans nos sociétés où la santé mentale est souvent réduite à l'adaptation aux normes sociales. Elle résonne avec les mouvements de déstigmatisation des troubles psychiques, la critique des pressions à la normalisation, et les questionnements sur les définitions pathologisantes de la différence. À l'ère des réseaux sociaux où les identités sont performées, elle invite à chercher l'authenticité au-delà des apparences sociales.
Pour atteindre l'authenticité, il faut traverser les marges de la raison, La folie est un passage vers la vérité humaine, L'homme conventionnel doit se défaire de ses chaînes rationnelles pour devenir véritablement humain, La normalité est un obstacle à l'accomplissement de notre humanité véritable
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“Nous sommes après tout, la seule civilisation où des préposés reçoivent rétribution pour écouter chacun faire confidence de son sexe.”
“Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système " discipline à effet de normalisation ", par le système " discipline-normalisation ", il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif — la répression n'y figurant qu'à titre d'effet latéral et secondaire, par rapport à des mécanismes qui, eux, sont centraux par rapport à ce pouvoir, des mécanismes qui fabriquent, des mécanismes qui créent, des mécanismes qui produisent.”
“Devant la justice du souverain, toutes les voix doivent se taire.”
“L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.”
“Par la folie qui l'interrompt, une œuvre ouvre un vide, un temps de silence, une question sans réponse, elle provoque un déchirement sans réconciliation où le monde est bien contraint de s'interroger.”