“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“Combien de temps suis-je restée là, à contempler mon désastre ? Je ne sais pas.”
“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.”
“Rien ne me fascine plus que le travail: je peux rester assis et le contempler pendant des heures.”
“La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature.”
“Apparemment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s'asseoir et de contempler le désastre qu'est leur vie.”
“Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.”
“Sidération. Etat de sidération. Quand la douleur est telle que le cerveau renonce, pour un temps, à faire son boulot de transmetteur. Cette hébétude entre le drame et les hurlements.”
“C'était la méfiance. La certitude de la solitude. Et cette prudence tout à coup, cette drôle de douceur, ce changement de voltage, c'était un garrot, un clamp à la veine cave.”
“On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...”
“C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.”