“La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu'elle a reçu.”
Marcus Tullius Cicero (106-43 av. J.-C.) fut un homme d'État romain, avocat, philosophe et orateur dont l'influence sur la langue latine et la pensée occidentale demeure considérable. Issu de l'ordre équestre, il gravit les échelons du cursus honorum pour devenir consul en 63 av. J.-C., célèbre pour avoir déjoué la conjuration de Catilina. Son style littéraire se caractérise par une prose élégante et rythmée, un vocabulaire riche et des périodes complexes qui firent du latin une langue philosophique à part entière. Ses discours, lettres et traités philosophiques établirent les canons de l'éloquence latine, mêlant rigueur argumentative et art de la persuasion.
Cicéron appartient au courant éclectique de la philosophie hellénistique, synthétisant principalement le stoïcisme, l'académisme et l'épicurisme. Bien que non philosophe original, il adapta la pensée grecque au contexte romain avec une clarté pédagogique exceptionnelle. Ses techniques incluent : la dialogique (exposition d'idées contradictoires), la rhétorique aristotélicienne adaptée au droit romain, l'usage d'analogies et d'exemples historiques, et la création d'un vocabulaire philosophique latin (notamment pour les termes 'qualitas', 'essentia', 'moralis').
Cicéron inventa le mot 'qualitas' (qualité) pour traduire le grec 'poiotès'
Ses lettres à Atticus, publiées après sa mort, révèlent ses doutes et stratégies politiques
Il fut le premier 'novus homo' (homme nouveau) depuis 30 ans à devenir consul
Sa tête et ses mains furent exposées aux Rostres après son assassinat
Il traduisit les concepts grecs d'ataraxie et d'eudaimonia en latin
“La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu'elle a reçu.”
“On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas.”
“Le pouvoir est dans le peuple, l'autorité dans le Sénat”
“Qu'y a-t-il de meilleur, ou qu'y a-t-il de plus beau, que d'être bon et de faire le bien ?”
“Un puissant moyen pour remporter la victoire, c'est-à-dire, pour gagner l'affection des juges (...), est de donner une opinion favorable des mœurs, des principes, des procédés et de la conduite de sa personne et son client, et de donner une idée défavorable de ses adversaires. (...) Pour donner plus d'effet à ces moyens, l'orateur doit les exprimer avec une prononciation douce, un air modeste, un visage calme, un langage affectueux ; et si l'intérêt de la cause le force à employer des moyens durs et violents, il aura l'air de le faire contre son inclination et sa volonté.”
“On ne doit jamais ajouter l'injure au châtiment. (...) La colère surtout ne doit jamais accompagner le châtiment”
“La justice doit être cultivée pour elle-même.”
“Jusques à quand donc, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?”
“Les arts ont besoin de témoignages de considération ; la soif de reconnaissance donne à tous de l'ardeur au travail alors qu'on abandonne vite une activité qui ne rencontre pas l'adhésion.”
“Dans nos mœurs, un beau-père ne se baigne point avec son gendre, ni un père avec son fils, dès qu'il est sorti de l'enfance. On ne saurait assez se conformer à ces règles de pudeur, surtout lorsque c'est la nature qui les a faites.”
“Un puissant moyen pour remporter la victoire, c'est-à-dire, pour gagner l'affection des juges (...), est de donner une opinion favorable des mœurs, des principes, des procédés et de la conduite de sa personne et son client, et de donner une idée défavorable de ses adversaires. (...) Pour donner plus d'effet à ces moyens, l'orateur doit les exprimer avec une prononciation douce, un air modeste, un visage calme, un langage affectueux ; et si l'intérêt de la cause le force à employer des moyens durs et violents, il aura l'air de le faire contre son inclination et sa volonté.”
“Personne n'accepterait de mourir pour sa patrie sans un puissant espoir d'immortalité !”
“La sagesse est la connaissance des choses divines et des choses humaines.”
“Il est indécent de se vanter soi-même, surtout de ce qu'on n'a pas fait.”
“Un puissant moyen pour remporter la victoire, c'est-à-dire, pour gagner l'affection des juges (...), est de donner une opinion favorable des mœurs, des principes, des procédés et de la conduite de sa personne et son client, et de donner une idée défavorable de ses adversaires. (...) Pour donner plus d'effet à ces moyens, l'orateur doit les exprimer avec une prononciation douce, un air modeste, un visage calme, un langage affectueux ; et si l'intérêt de la cause le force à employer des moyens durs et violents, il aura l'air de le faire contre son inclination et sa volonté.”
“L'histoire, ce témoin des siècles, cette lumière de la vérité, cette vie de la mémoire, cette maîtresse de la vie.”
“Un puissant moyen pour remporter la victoire, c'est-à-dire, pour gagner l'affection des juges (...), est de donner une opinion favorable des mœurs, des principes, des procédés et de la conduite de sa personne et son client, et de donner une idée défavorable de ses adversaires. (...) Pour donner plus d'effet à ces moyens, l'orateur doit les exprimer avec une prononciation douce, un air modeste, un visage calme, un langage affectueux ; et si l'intérêt de la cause le force à employer des moyens durs et violents, il aura l'air de le faire contre son inclination et sa volonté.”
“Il y a quatre sources de l'honnêteté : toute honnêteté dérive de l'une d'elles. L'honnêteté consiste ou à discerner la vérité par la sagacité de l'esprit, ou à maintenir la société humaine en rendant à chacun ce qui lui est dû, et en tenant fidèlement les conventions ; ou dans la force et l'élévation d'une âme fière et inébranlable ; ou dans cette régularité et cette convenance parfaite des paroles et des actions, qui constitue la modération et la tempérance.”
“Il y a quatre sources de l'honnêteté : toute honnêteté dérive de l'une d'elles. L'honnêteté consiste ou à discerner la vérité par la sagacité de l'esprit, ou à maintenir la société humaine en rendant à chacun ce qui lui est dû, et en tenant fidèlement les conventions ; ou dans la force et l'élévation d'une âme fière et inébranlable ; ou dans cette régularité et cette convenance parfaite des paroles et des actions, qui constitue la modération et la tempérance.”
“Un puissant moyen pour remporter la victoire, c'est-à-dire, pour gagner l'affection des juges (...), est de donner une opinion favorable des mœurs, des principes, des procédés et de la conduite de sa personne et son client, et de donner une idée défavorable de ses adversaires. (...) Pour donner plus d'effet à ces moyens, l'orateur doit les exprimer avec une prononciation douce, un air modeste, un visage calme, un langage affectueux ; et si l'intérêt de la cause le force à employer des moyens durs et violents, il aura l'air de le faire contre son inclination et sa volonté.”