“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !”
"Cette citation, attribuée à Molière dans 'L'École des femmes', souligne avec ironie le pouvoir démesuré que les pulsions sexuelles exercent sur la raison humaine. Elle pointe le paradoxe d'un organe si petit capable de dominer l'esprit, de susciter des comportements irrationnels et de dicter des décisions contraires à la logique. La réflexion met en lumière la tension permanente entre nature et culture, entre instinct et civilisation, thème central de la philosophie depuis l'Antiquité."
La citation révèle une conception tragique de la condition humaine : l'homme, bien que doté de raison, reste esclave de ses instincts les plus primaires. Le 'petit appendice' symbolise la part animale, irrépressible, qui subsiste malgré les siècles de civilisation. Philosophiquement, elle évoque les thèmes de la faiblesse de la volonté (akrasia chez Aristote), du conflit entre passion et raison (stoïcisme), et de la vanité des prétentions humaines à la maîtrise de soi.
La citation reste pertinente dans les débats contemporains sur : la libération sexuelle versus les dérives, l'objectification du corps, les questions de consentement, et la place des pulsions dans une société hyper-sexualisée. Elle interroge aussi les neurosciences modernes qui étudient comment les hormones influencent la prise de décision. À l'ère du #MeToo et des remises en question des comportements sexuels, cette réflexion garde toute son acuité critique.
Le sexe, ce tyran qui asservit la raison, Nos instincts nous gouvernent plus que notre volonté, La chair triomphe souvent de l'esprit, Ce petit maître qui commande aux grands desseins
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“L'avantage d'être célibataire, c'est que, lorsque l'on se trouve devant une très jolie femme, on n'a pas à se chagriner d'en avoir une laide chez soi.”
“La trahison est la seconde nature des femmes.”
“De déception en déception, la vie se défleurit à chaque pas qu'on y fait ; tout se dessèche, et même notre cœur ! les choses sont bien différentes, vues de l'œil de la jeunesse, ou de celui de l'expérience.”
“L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !”
“Mort de Clemenceau. Merveilleux comme spécimen d'énergie et de combativité. Mon admiration s'arrête là. Sa fin solitaire. Le départ de son corps de nuit pour son village natal. Les obsèques voulues par lui sans flaflas d'aucune sorte, ni étalages ni grandiloquence, cela est très bien. Il eût été bien étonnant que cela n'eût pas été gâté par la bêtise et le cabotinage patriotique. La bêtise: le général Gouraud faisant placer dans le cercueil un vase façonné dans un obus allemand. Le cabotinage : les anciens combattants ayant été demander et ayant obtenu du gouvernement de défiler dimanche prochain devant l'Arc de Triomphe.”