C'est seulement par cet espèce d'amour divin qui, selon moi, ne se trouve que dans le mariage qu'on peut oser sortir son enfer. Parce qu'il y a un contrepoids à saveur de paradis
Pierre Morency
Citations liés
Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ? Ce qui est le bonheur des autres m'a paru dérision.
Le temps était si lumineux, plus lumineux qu'à son souvenir. Ayant absorbé tout le bleu du ciel, le soleil se prélassait dans un paradis blanc, menaçait Lotus, torturait son paysage, mais échouait, échouait, sans cesse échouait à le réduire au silence
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Si vous remarquez que votre joint est plus gentil avec tout le monde qu'avec vous, c'est que le cycle marche. C'est normal. Il est supposé être plus fin avec les autres, parce que, souvenez-vous de la physique, il est plus loin des autres - il n'échange avec eux que de l'énergie gravitationnelle : pas de friction, pas de chaleur. Mais pas de possibilité non plus du divin lien Parent-Enfant.
Un bébé de un an, de six mois ou de trois semaines, c'est très dépendant. Et c'est avec quelqu'un de totalement dépendant qu'on apprend l'amour inconditionnel.
Seul un dieu-Père ou une déesse-Mère peut volontairement devenir le pire ennemi de l'autre par amour nettoyant. Toute autre personne se sauvera en courant. Et c'est ce qui arrive à tant de couples ; dès que l'un sort son diable pour l'exorciser, l'autre se sauve en courant et en disant: "Y a pus de chimie entre nous." Peureux, peureuse, va!
Si vous remarquez que votre joint est plus gentil avec tout le monde qu'avec vous, c'est que le cycle marche. C'est normal. Il est supposé être plus fin avec les autres, parce que, souvenez-vous de la physique, il est plus loin des autres - il n'échange avec eux que de l'énergie gravitationnelle : pas de friction, pas de chaleur. Mais pas de possibilité non plus du divin lien Parent-Enfant.
(...) avec l'autre, on se regarde les yeux dans les yeux: ce n'est pas pour voir l'autre, mais plutôt pour voir notre reflet dans le yeux de l'autre. Nous cherchons tous de beaux yeux chez l'autre: ils forment un meilleur miroir.