“Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique - du VIIe au XXe siècle - était due aux traditions de ces peuples, qui ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer des forces et du sang neuf d'hommes serviles.”
Tidiane N'Diaye
Citations liés
“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion.”
“La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.”
“Mais bien qu'il n'existe pas de degré dans l'horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir sans risque de se tromper que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-Musulmans furent, pour l'Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique.”
“Les Arabes ne vivaient donc qu'avec le biens d'autrui, ne travaillaient que par le bras du vaincu: pour le vainqueur le repos permanent et l'oisiveté après la lutte, à l'esclave de travailler.”
“Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique - du VIIe au XXe siècle - était due aux traditions de ces peuples, qui ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer des forces et du sang neuf d'hommes serviles.”
“Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique - du VIIe au XXe siècle - était due aux traditions de ces peuples, qui ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer des forces et du sang neuf d'hommes serviles.”
“Les Arabes ne vivaient donc qu'avec le biens d'autrui, ne travaillaient que par le bras du vaincu: pour le vainqueur le repos permanent et l'oisiveté après la lutte, à l'esclave de travailler.”