“La démocratie est le pire des dictatures, parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.”
“Richelieu, appuyé sur le roi, avait exercé une véritable dictature que le peuple français avait supportée impatiemment, mais sans laquelle l'œuvre nationale eût été impossible.”
“La démocratie est le pire des dictatures, parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité.”
“Tout ordre qui élimine l'esthétique comme langue et la séduction comme parole implique inévitablement la dictature.”
“La dictature du micro est aussi celle des idiots.”
“La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter!”
“Connaître la beauté, c'est entrer au cœur du chaos. Et le chaos est la plus parfaite image de la liberté. Dès qu'il y a un ordre, la dictature s'installe.”
“La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.”
“Charles VIII, devenu majeur, était à la tête d'un État pacifié, prospère, et de la plus belle armée d'Europe. La France le poussait à agir. Elle s'était ennuyée sous Louis XI. Comme il lui est arrivé maintes fois, elle était lasse d'une vie prosaïque. Une autre génération était venue. Les maux de la guerre étaient oubliés. On aspirait au mouvement, à la gloire.”
“Son vœu, sa croisade, son échec, avaient encore épuré son âme. Il fut alors lui-même et mit la justice et la moralité à la base de son gouvernement.”
“Versailles symbolise une civilisation qui a été pendant de longues années la civilisation européenne, notre avance sur les autres pays étant considérable et notre prestige politique aidant à répandre notre langue et nos arts. Les générations suivantes hériteront du capital matériel et moral qui a été amassé alors, la Révolution en héritera elle-même et trouvera encore, pour répandre ses idées, une Europe qu'un homme du dix-huitième siècle, un étranger, l'Italien Caraccioli, appelait " l'Europe française ".”
“Charles VIII, devenu majeur, était à la tête d'un État pacifié, prospère, et de la plus belle armée d'Europe. La France le poussait à agir. Elle s'était ennuyée sous Louis XI. Comme il lui est arrivé maintes fois, elle était lasse d'une vie prosaïque. Une autre génération était venue. Les maux de la guerre étaient oubliés. On aspirait au mouvement, à la gloire.”