“Le dialogue est la meilleure façon de résoudre un conflit et non la violence ou l'intimidation.”
“Quelle est l'origine de cette violence dans la firme, quand elle s'en prend à une victime précisément désignée? La plupart des cadres moyens désirant la même chose (une voiture de fonction, un niveau hiérarchique en plus, être coopté dans un comité de réflexion de décision super-important...), la rivalité monte comme une mayonnaise, s'exacerbe et finit par menacer la cohésion du groupe tout entier; cette concurence engendre un conflit qui ne se résout que quand un bouc émissaire sort du rang.”
“Le dialogue est la meilleure façon de résoudre un conflit et non la violence ou l'intimidation.”
“La meilleure façon de résoudre un conflit est de comprendre l'autre point de vue.”
“Lorsque deux personnes sont en désaccord, il y a toujours une solution qui satisfasse les besoins des deux parties.”
“Que nous ayons, encore aujourd'hui, à situer l'entreprise de Bacon dans l'avènement de la science et de la philosophie modernes, ne tient pas seulement à nos légitimes soucis d'historiographes, désireux, en deçà des conflits théâtraux, de dégager, avec exactitude la signification, pour leur temps, des écrits baconiens. Le scrupule se soutient autant, ici, de notre passion pour cette histoire moderne qui est la nôtre, et qui, par ses débats ravivés sur la sciences et la raison, appelle de manière privilégiée l'éclairage que lui apporte encore la révolution baconnienne.”
“Pour comprendre le sens de la vie, de ses conflits et de ses douleurs, il nous faut penser indépendamment de toute autorité, y compris celle des religions organisées.”
“Le management consiste à dépouiller le plus possible les plans, les chiffres, les organisations, les transactions, en somme toutes les décisions imaginables, de leurs facteurs émotionnels.”
“Je ne fais que tâtonner J'envie les mathématiques et leur science exacte. Moi, je plane dans les airs. Faute d'y voir clair, je tente de voir les obscurités. Je ne suis jamais content. Et le temps m'est à présent compté”
“(...) la façon d'exercer l'autorité est la plus centralisée possible. Rares sont les décisions qui sont prises collectivement; l'entreprise a horreur du face-à-face, et refuse des discussions qui pourraient mener à des compromis grâce à la participation de toutes les parties aux différends. Et puis, la langue de bois est un discours à sens unique qui, confisquant la langue normale et la discréditant, n'admet pas de réplique: la communication est court-ciruitée, et le salarié se trouve frappé d'aphasie.”
“Aussi, quand une décision "tombe", la structure du pouvoir est tellement opaque qu'on en identifie rarement l'origine. Il est donc difficile de savoir auprès de qui exprimer son désaccord. Qui a décidé? Personne ne le sait. Y a-t-il un Autre inspiré et bienveillant qui tranche en privilégiant l'intérêt collectif? Non, mais beaucoup y croient et, par là, lui donnent consistance. Et c'est à cause de cet hypothétique personnnage que nous démissionnons de nos prérogatives de salariés responsables!”
“Quelle est l'origine de cette violence dans la firme, quand elle s'en prend à une victime précisément désignée? La plupart des cadres moyens désirant la même chose (une voiture de fonction, un niveau hiérarchique en plus, être coopté dans un comité de réflexion de décision super-important...), la rivalité monte comme une mayonnaise, s'exacerbe et finit par menacer la cohésion du groupe tout entier; cette concurence engendre un conflit qui ne se résout que quand un bouc émissaire sort du rang.”