“Le regret n'est pas si évidemment nuisible qu'on est tenté de le penser. Il essaie de sauver le passé, il est l'unique recours que nous ayons contre les manoeuvres de l'oubli, le regret est la mémoire qui passe à l'attaque.”
“Quand il quitta le monde des hommes, il laissa un regret qui n'a jamais guéri. Nous ne savons plus qui est celui qui nous manque et que nous attendons sans cesse, mais nous savons bien qu'il y a une place vide dans notre cœur.”
"Cette citation évoque l'absence d'une figure essentielle dont l'identité précise s'est estompée avec le temps, mais dont le manque persiste comme une blessure ouverte. Elle parle de la mémoire collective qui conserve l'empreinte d'un être sans en garder les détails concrets, créant une attente mélancolique et une nostalgie pour quelque chose d'indéfinissable. Le 'regret qui n'a jamais guéri' suggère une perte si profonde qu'elle devient partie intégrante de l'expérience humaine."
La citation explore la notion d'absence métaphysique - l'idée qu'humains portent en eux le vide laissé par quelque chose ou quelqu'un d'essentiel dont ils ont perdu la mémoire consciente, mais dont l'absence continue de structurer leur existence. Elle touche aux concepts philosophiques de la nostalgie ontologique (Sehnsucht), du manque constitutif de l'être humain, et de l'attente d'une plénitude perdue ou à venir. On peut y voir une référence à la condition humaine post-édénique ou à la perte des figures fondatrices.
Cette citation reste pertinente dans notre époque marquée par la perte des repères traditionnels, la nostalgie des utopies perdues, et la quête de sens dans un monde désenchanté. Elle résonne avec les questionnements contemporains sur l'identité, la mémoire collective, et le sentiment diffus que 'quelque chose manque' à la modernité. Les réseaux sociaux et la culture du souvenir exacerbent cette dynamique de regret pour un passé idéalisé dont les contours deviennent flous.
Son départ a laissé dans nos cœurs une blessure que le temps n'a pas refermée, Nous portons tous le deuil de quelqu'un dont nous avons oublié le nom, Il existe en nous une absence qui précède toute présence, Notre attente est plus certaine que l'objet de notre attente, Le vide qu'il a laissé est plus présent que n'importe quelle présence
“Le regret n'est pas si évidemment nuisible qu'on est tenté de le penser. Il essaie de sauver le passé, il est l'unique recours que nous ayons contre les manoeuvres de l'oubli, le regret est la mémoire qui passe à l'attaque.”
“Le regret est la plus grande tragédie de la vie. Tu peux toujours apprendre de tes erreurs et faire mieux.”
“Le seul vrai regret, c'est de ne pas s'être assez donné de chances.”
“Le regret n'est pas un état d'esprit qui t'aide à avancer, mais un état d'esprit qui t'empêche de vivre.”
“Il n'est pas trop tard pour commencer à faire ce que vous voulez. Ne laissez pas le regret vous en empêcher.”
“— C'est diabolique, murmura Hono. — Laissez donc le diable tranquille, dit M. Gé, l'homme suffit...”
“L'énergie universelle, l'énergie qu'on prend partout, qui ne coûte rien, et qui fabrique tout, c'était la ruine des trusts du pétrole, de l'uranium, de toutes les matières premières. C'ÉTAIT LA FIN DES MARCHANDS.”
“Le temps s'enfuit que si on lui court après. — La licorne, dit-il, n'accepte que ce qui est parfait. Les habitudes, les petites indifférences, les humeurs, les joies pas tout à fait réussies, l'indulgence, tout ce qui fait finalement la vie d'un couple, et la rend possible, cela la blesse et la fait saigner. Les femmes aussi, parfois. La licorne s'en va, les femmes restent.”
“Ils montaient dans la nuit et la paix, vers le ciel étoilé, ils oubliaient la Terre et ses horreurs absurdes. Ils étaient ensemble, ils étaient bien, chaque instant de bonheur était une éternité.”
“L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire...”