“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Peut-on redéfinir le mot torture afin de pouvoir la pratiquer ? Bien sûr, et c'est même digne d'une démocratie, à condition de redéfinir aussi le mot démocratie.”
"Cette citation met en lumière le mécanisme pervers de la manipulation sémantique à des fins politiques. Elle souligne comment les régimes, y compris ceux se réclamant démocratiques, peuvent légitimer des pratiques inhumaines en modifiant le sens des mots qui les définissent. Le message suggère que la torture et la démocratie sont des concepts intrinsèquement incompatibles, et que toute tentative de les concilier exige une double corruption du langage. Cette réflexion rejoint les travaux de George Orwell sur le 'novlangue' et la pensée de Hannah Arendt sur la banalité du mal dans les systèmes bureaucratiques."
La citation révèle plusieurs couches philosophiques : 1) Le langage comme instrument de pouvoir et de contrôle social 2) La relativité morale dans les systèmes politiques 3) L'auto-illusion collective permettant de justifier l'injustifiable 4) La dialectique entre les idéaux proclamés et les pratiques réelles. Elle questionne la nature même de la démocratie lorsqu'elle sacrifie ses principes fondateurs au nom de la sécurité ou d'autres impératifs.
Cette citation reste d'une brûlante actualité face aux enjeux contemporains : les débats sur l'état d'urgence permanent, la surveillance de masse justifiée par la sécurité nationale, les traitements des migrants aux frontières, les techniques de 'renseignement' dans les conflits asymétriques. Elle interroge la résilience des démocraties face aux crises et leur capacité à préserver l'État de droit sans en trahir les principes. La montée des populismes et des régimes 'démocratures' donne à cette réflexion une résonance particulière.
Pour pratiquer la torture en démocratie, il faut d'abord redéfinir ce qu'est une démocratie, La torture démocratique n'existe qu'après avoir corrompu les deux termes, Quand l'État légitime la torture, il cesse d'être démocratique dans son essence, Redéfinir la torture pour la pratiquer, c'est déjà trahir l'idée démocratique
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“Axiome de l'économie : quand deux économistes ont des avis contraires, aucun d'eux n'a forcément tort.”
“Les hommes gagnent plus, mais les femmes vivent plus longtemps. Un argument pour les patrons : non seulement l'argent ne fait pas le bonheur, mais il tue.”
“Le portable au volant, y a du pour et du contre. D'accord, on peut renverser un gamin, mais d'un autre côté, on peut tout de suite téléphoner aux parents.”
“Peut-on redéfinir le mot torture afin de pouvoir la pratiquer ? Bien sûr, et c'est même digne d'une démocratie, à condition de redéfinir aussi le mot démocratie.”
“Le troisième verre de vin est toujours de trop. Passez directement du deuxième au quatrième.”