Nous tenons, apparemment, à ...

Citation: Nous tenons, apparemment, à vivre. Puis de nouveau, l'indifférence revient. Le grondement de la circulation, les visages indistincts qui passent, de-ci de-là, m'engourdissent et me font rêver ; effacent les traits des visages. Les gens pourraient me passer au travers. Et quel est cet instant, cette journée particulière où je me trouve pris ?
“Nous tenons, apparemment, à vivre. Puis de nouveau, l'indifférence revient. Le grondement de la circulation, les visages indistincts qui passent, de-ci de-là, m'engourdissent et me font rêver ; effacent les traits des visages. Les gens pourraient me passer au travers. Et quel est cet instant, cette journée particulière où je me trouve pris ?”

Citations liés

“Les gens s'attendent toujours à ce que les traîtres aient un visage de traître.”

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“Le temps est ce que nous sommes.Il est sur notre visage,dans nos silences,dans notre attente.Méritons le temps de la patience et des jours où rien n'arrive.”

“CRÉON : On est tout seul, Hémon. Le monde est nu. Et tu m'as admiré trop longtemps. Regarde-moi, c'est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour.”

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“De même que la valeur de la vie n'est pas en sa surface mais dans ses profondeurs, les choses vues ne sont pas dans leur écorce mais dans leur noyau, et les hommes ne sont pas dans leur visage mais dans leur cœur.”

Citations du même auteur

“C'est pourquoi le roman fait naître en nous nombre d'émotions antagonistes et contradictoires. La vie entre en conflit avec quelque chose qui n'est pas la vie.”

“Le silence va se refermer derrière nous. Si je regarde en arrière par-delà cette tête chauve, je vois le silence se refermer déjà et les ombres des nuages se poursuivre sur la lande déserte ; le silence se referme sur notre passage éphémère. Voici, dis-je, l'instant présent ; voici le premier jour des grandes vacances. Voici la partie émergée du monstre auquel nous sommes attachés.”

“Quand les gens sont heureux, avait-t-elle dit à Elisabeth, ils ont une réserve dans laquelle puiser, alors qu'elle, elle était comme une roue dégonflée qui cahote sur les gravillons.”