“Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : " Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. " Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.”
“Moi aussi, je l'aurais peut être su, a dit Jonas en se forant l'oreille du doigt. Mais peut être j'l'aurais pas su. J'sais pas. Est ce que j'l'aurais su, maman ?”
“Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : " Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. " Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.”
“Si près de la mort, maman devait s'y sentir libérée et prête à tout revivre.”
“Une mère est un cadeau du ciel qui reste à jamais dans notre cœur. ”
“C'était d'ailleurs une idée de maman, et elle le répétait souvent, qu'on finissait par s'habituer à tout.”
“Tu sais qu'une maman, ça comprend tout, ça pardonne tout, ça aime ses enfants mêmes s'ils sont des assassins sanguinaires... Tu le sais, ça ?”
“Au collège j'ai fais la connaissance de personne. ç'a jamais été trop mon fort, faire des connaissances.”
“J'avais lu quelque part dans un magazine : qu'il y a des gens qui aiment être malheureux. Disons : qui sont heureux d'être malheureux. Je dois avoué que j'ai pas complètement pigé le truc.”