“Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : " Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. " Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.”
“Maman, je n'étais pas là pour recouvrir ton corps et je n'ai plus que des mots pour accomplir ce que tu avais demandé. Et je suis seule avec mes pauvres mots et mes phrases, sur la page du cahier, tissent et retissent le linceul de ton corps absent”
“Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : " Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. " Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.”
“Si près de la mort, maman devait s'y sentir libérée et prête à tout revivre.”
“Une mère est un cadeau du ciel qui reste à jamais dans notre cœur. ”
“C'était d'ailleurs une idée de maman, et elle le répétait souvent, qu'on finissait par s'habituer à tout.”
“Tu sais qu'une maman, ça comprend tout, ça pardonne tout, ça aime ses enfants mêmes s'ils sont des assassins sanguinaires... Tu le sais, ça ?”
“"La Mort a établi son règne sur notre pauvre Rwanda. Elle a son projet, elle est décidée à l'accomplir jusqu'au bout. Je reviendrais quand le soleil de la vie brillera à nouveau sur notre Rwanda".”
“La femme aux pieds nus, elle fait le portrait vivant d'une Mère Courage au cœur de l'Afrique et qui donne son cœur pour que vivent ses enfants”
“Les rives du lac sont tout encombrées de roseaux et de papyrus sauf là où on va chercher de l'eau et où on fait la lessive. Il faut tout de même faire attention : si un vieux tronc d'arbre échoué sur le sable se met à bouger, c'est un crocodile.”
“La femme aux pieds nus, elle fait le portrait vivant d'une Mère Courage au cœur de l'Afrique et qui donne son cœur pour que vivent ses enfants”
“Il pleuvait sur le lycée Notre-Dame-du-Nil. Depuis combien de jours, de semaines ? On ne comptait plus. Comme au premier ou au dernier jour du monde, montagnes et nuages n'étaient plus qu'un seul chaos grondant.”