Parfois, on doit prendre des décisions difficiles quand on est adulte, des décisions dont les jeunes ne sont pas en mesure de saisir le sens. Mais on le fait pour eux.
Je regrettais sa souffrance, mais elle se fichait de la mienne. Elle s'en réjouissait même. Sale humaine ! Des larmes, moins nourries cette fois, roulaient en silence sur mes joues.
En quoi ça peut m'aider de vous dire que je vois son visage à chaque fois que je ferme les yeux? Que je me réveille en larmes parce qu'il n'est pas là ?
Vivre sans corps était un supplice pire qu'une prison, je le reconnaissais. Etre transportée d'un point à un autre, sans avoir prise sur le monde extérieur ni libre arbitre. Etre piégée en chair étrangère...