“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“Les chiffres sont très clairs: nous avons 22% d'étrangers en Suisse, or ils commettent 59% des crimes graves, 54% des lésions corporelles, 62% des viols. Il faut agir. Mais notre initiative a surtout un effet dissuasif. Parce que les étrangers criminels n'ont pas peur de faire de la prison ici, avec la télévision en cellule et un bon menu. Mais chez eux, c'est une autre affaire...”
"Cette citation présente des statistiques criminelles selon la nationalité pour justifier une politique migratoire restrictive. Elle opère une généralisation problématique en attribuant des comportements criminels à une catégorie entière ('les étrangers'), sans distinction de situation socio-économique, d'intégration ou de contexte individuel. La rhétorique crée une opposition binaire entre 'nous' (Suisses) et 'eux' (étrangers), renforçant un discours identitaire. La mention des conditions carcérales ('télévision en cellule et un bon menu') suggère une perception de laxisme pénal, tandis que 'chez eux' évoque implicitement des pays d'origine aux systèmes judiciaires plus sévères."
Cette déclaration révèle plusieurs couches sous-jacentes : 1) Une conception essentialiste de la criminalité comme liée à l'origine plutôt qu'à des facteurs sociaux. 2) Une vision utilitariste de la justice pénale comme dissuasion plutôt que réhabilitation. 3) Une construction de l'altérité où 'l'étranger' représente à la fois une menace statistique et une différence culturelle irréductible. 4) Une instrumentalisation des chiffres pour légitimer des politiques d'exclusion, reflétant ce que le philosophe Michel Foucault aurait analysé comme un 'biopouvoir' catégorisant les populations.
Cette rhétorique reste pertinente dans les débats contemporains sur : 1) La montée des populismes en Europe utilisant les statistiques criminelles comme argument politique. 2) Les discussions sur l'articulation entre immigration et sécurité publique. 3) Les controverses méthodologiques sur l'interprétation des chiffres de la criminalité (facteurs socio-économiques vs origine nationale). 4) Les tensions entre universalisme des droits et différenciation des traitements selon le statut migratoire. La citation illustre comment les données statistiques peuvent être mobilisées pour construire une réalité sociale polarisée.
Les statistiques démontrent une surreprésentation des étrangers dans la criminalité violente, nécessitant des mesures dissuasives spécifiques., Face à la proportion alarmante d'infractions commises par des non-nationaux, une politique pénale différenciée s'impose., Le déséquilibre entre la population étrangère et sa part dans les crimes graves justifie un traitement juridique distinct.
“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“À Mohammed Dib Ma maison mon pain de gloire et le sein meurtri de ma terre. Sous les cendres jusqu'aux portes de ta prison j'ai pitié de nous. J'ai pitié de nous comme on a pitié de son frère quand les couteaux tuent la parole quand les mendiants désertent les cours comme une confession de pierres sur les cris du poète assassiné.”
“La vie est un choix et chaque choix que nous faisons nous rapproche ou nous éloigne de notre liberté.”
“La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre...Je suis fondamentalement optimiste...se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à lamort.”
“La seule façon de s'échapper de la prison est de la traverser.”
“L'économie de marché libre est le meilleur système pour réaliser la prospérité de la société. Ce n'est pas une idéologie, mais c'est une expérience. L'effondrement des États socialistes a prouvé que l'économie étatique planifiée ne permet pas à la société d'atteindre la prospérité. Ce système a conduit à l'appauvrissement de la population et, finalement, à l'effondrement des États.”
“Les chiffres sont très clairs: nous avons 22% d'étrangers en Suisse, or ils commettent 59% des crimes graves, 54% des lésions corporelles, 62% des viols. Il faut agir. Mais notre initiative a surtout un effet dissuasif. Parce que les étrangers criminels n'ont pas peur de faire de la prison ici, avec la télévision en cellule et un bon menu. Mais chez eux, c'est une autre affaire...”
“pour les gouvernants, la neutralité signifie aussi souvent "se tenir tranquille". La neutralité, c'est "se tenir en retrait" dans les conflits internationaux. La neutralité, c'est jouer le rôle d'intermédiaire de manière impartiale au lieu de prendre parti. Ce n'est donc pas un concept pour des membres du gouvernement qui cherchent à se profiler!”
“Plus vous édictez de règles et plus vous créez de lacunes. Je ne comprends pas pourquoi la BNS ne s'est pas contentée d'une seule phrase, qui plus est d'une banalité affligeante: le président et les membres de la direction, enfin ceux qui peuvent influencer la valeur des monnaies et des actions, n'ont pas le droit de spéculer.”
“Nos représentants se laissent encore trop influencer par une presse très hostile à l'UDC en à Suisse romande. Ils veulent que l'on parle en bien d'eux. C'est une erreur. Il faut avant tout défendre ses convictions et les assumer avec courage.”