“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Le tabac, c'est mauvais pour l'état général mais, pour l'Etat en particulier, excellent pour le coffre.”
"Cette citation met en lumière la contradiction fondamentale entre l'intérêt individuel et l'intérêt collectif institutionnalisé. Elle révèle comment un État peut paradoxalement bénéficier financièrement d'un produit nuisible à la santé de ses citoyens, créant une tension morale entre la responsabilité de protection et les impératifs budgétaires. La formulation suggère une critique subtile des systèmes où la logique économique prime sur le bien-être public."
La citation explore le concept d'aliénation institutionnelle où l'État, censé représenter et protéger ses citoyens, tire profit de leur comportement autodestructeur. Elle questionne la moralité des revenus basés sur la dépendance et souligne comment les structures de pouvoir peuvent développer des intérêts pervers contraires à leur mission originelle. Philosophiquement, elle touche à la dialectique hégélienne entre l'universel (l'État) et le particulier (l'individu).
Cette citation reste pertinente avec les débats contemporains sur la légalisation du cannabis, la taxation des produits sucrés, ou les revenus des jeux d'argent. Elle interroge toujours l'équilibre entre liberté individuelle, santé publique et financement de l'État. La question des 'taxes sin' (taxes sur les vices) continue de diviser éthiquement et politiquement.
Le tabac nuit à la santé publique mais enrichit les caisses de l'État, Fumer est mauvais pour les poumons mais excellent pour le budget national, La cigarette détruit les individus mais construit les finances publiques, Un poison pour le peuple, un trésor pour le Trésor public
“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Tu es française. Si tes compatriotes arrêtaient de se poser des questions, les industries du café et du tabac s'écrouleraient.”
“Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlée à l'opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.”
“Il n'y a que deux sortes de chauffeurs de taxis : ceux qui puent le tabac, et ceux qui vous empêchent de fumer.”
“Le mensonge, est, comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.”
“Pour Juliette, tous les chemins mènent à Roméo.”