“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Le sens de l'histoire d'un art est opposé à celui de l'Histoire tout court. Par son caractère personnel, l'histoire d'un art est une vengeance de l'homme sur l'impersonnalité de l'Histoire de l'humanité.”
"Cette citation oppose deux conceptions du temps historique : l'Histoire universelle, impersonnelle et collective, face à l'histoire individuelle de la création artistique. L'artiste, par son œuvre, résiste à l'anonymat des forces historiques en inscrivant sa subjectivité dans la durée. La 'vengeance' évoquée n'est pas destructrice mais rédemptrice - elle restaure la dignité de l'individu face à l'écrasante objectivité des événements historiques. L'art devient ainsi un acte de résistance existentielle contre l'effacement du singulier dans la grande narration historique."
La citation suggère que l'art constitue une forme de transcendance temporelle. Alors que l'Histoire générale tend vers des lois, des structures et des masses anonymes, l'art préserve la trace irréductible de la singularité humaine. Cette 'vengeance' philosophique révèle une dialectique entre l'universel et le particulier : l'artiste, par sa création, impose sa subjectivité comme contre-histoire, comme mémoire alternative à l'oubli imposé par le cours impersonnel des événements. L'œuvre d'art devient un monument à la liberté humaine contre la nécessité historique.
Cette pensée reste cruciale aujourd'hui où la numérisation, la globalisation et les mégadonnées tendent à réduire l'individu à des données statistiques. Face à l'historicité algorithmique et aux métarécits politiques, l'art continue d'offrir un espace de résistance subjective. Les pratiques artistiques contemporaines (art autobiographique, œuvres engagées, créations digitales personnelles) actualisent cette 'vengeance' en documentant des expériences singulières contre les narrations dominantes. Dans l'ère de l'information de masse, l'art préserve la possibilité d'une histoire à la première personne.
L'art constitue une révolte de la singularité contre l'anonymat des forces historiques, La création artistique oppose la trace personnelle à l'impersonnalité du devenir historique, Par son essence individuelle, l'histoire de l'art représente une résistance à la dépersonnalisation de la grande Histoire
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“Et il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses.”
“La culture, c'est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.”
“Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté.”
“Il semble qu'il existe dans le cerveau une zone tout à fait spécifique qu'on pourrait appeler la mémoire poétique et qui enregistre ce qui nous a charmés, ce qui nous a émus, ce qui donne à notre vie sa beauté.”
“Le temps humain ne tourne pas en cercle mais avance en ligne droite. C'est pourquoi l'homme ne peut être heureux puisque le bonheur est désir de répétition.”