“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“Le portrait n'est pas un miroir, il révèle ce que je me cache.”
“La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.”
“La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.”
“Il faut toujours regarder la mer. C'est un miroir qui ne sait pas nous mentir.”
“Enfermé entre quatre murs ( au nord, le cristal du non-savoir, paysage à inventer ; au sud, la mémoire sillonnée; à l'est, le miroir ; à l'ouest, la pierre et le chant du silence), j'écrivais des messages sans réponse, détruits à peine signés.”
“L'ailleurs est un miroir en négatif. Le voyageur y reconnaît le peu qui lui appartient, et découvre tant ce qu'il n'a pas eu, et n'aura pas.”
“Maupassant a sombré dans la démence peu avant d'être conduit, en camisole de force, dans la "Maison de santé" du docteur Blanche où l'avaient précédé Gounod, Gérard de Nerval, Théo Van Gogh, bien d'autres. A-t-il pressenti cette démence ? Je le crois, malgré ce que beaucoup ont pu dire, à commencer par sa mère qui ne voulait pas entendre parler de folie. Voyez les titres de tant de ses nouvelles : "Lettre d'un fou","Apparition", "Fou ?", "Un fou ?", "La Folle", et, en fin de parcours, "La Horla". Cherchait-il à prévenir, à exorciser ce qui le menaçait?”
“Nous avons besoin de concepts. Nous pouvons difficilement nous en passer. Sans eux nous ne serions pas capables d'appeler table cette table, ce chien un chien(...) Nous ne pourrions ni juger, ni sans doute percevoir des formes, ni peut-être aimer...Mais il nous faut sans cesse nous déprendre de leur emprise. Je me méfie d'eux quand ils prétendent faire toute la lumière, ces produits d'une pensée désincarnée, asexuée.”
“Maupassant a sombré dans la démence peu avant d'être conduit, en camisole de force, dans la "Maison de santé" du docteur Blanche où l'avaient précédé Gounod, Gérard de Nerval, Théo Van Gogh, bien d'autres. A-t-il pressenti cette démence ? Je le crois, malgré ce que beaucoup ont pu dire, à commencer par sa mère qui ne voulait pas entendre parler de folie. Voyez les titres de tant de ses nouvelles : "Lettre d'un fou","Apparition", "Fou ?", "Un fou ?", "La Folle", et, en fin de parcours, "La Horla". Cherchait-il à prévenir, à exorciser ce qui le menaçait?”