Le départ de Thuy Lynh est ...
“Le départ de Thuy Lynh est pour bientôt et son visage s'ensoleille. Son regard est un paysage où déjà je n'existe plus. Un paysage d'impatience où je découvre une terrible envie de précipiter le temps. Moi, le temps, je voudrais l'immobiliser.”
Claire Mazard
Citations liés
“Et puis la retraite, je ne voulais pas vraiment que ça signifie se retirer, aller à l'envers, revenir à son point de départ. Moi, mon point de départ, c'était une balle de fusil dans la tête. Alors... La retraite, c'était tout simplement l'arrêt tant attendu d'un esclavage relatif et moderne. C'est tout. Pas l'arrêt du plaisir. Pas celui de la vie.”
“La solitude c'est cette pute de vie qui vous croise un matin, vous baise toute la nuit, puis vous fait payer le prix du voyage par le retour à la case départ, le néant.”
“Mais l'enfance n'est ni nostalgie, ni terreur, ni paradis perdu, ni Toison d'Or, mais peut-être horizon, point de départ, coordonnées à partir desquelles les axes de ma vie pourront trouver leur sens.”
“Les grands départs font peur quand on n'a pas l'habitude.On les envisage. Quand il faut monter dans le wagon,on hésite et on reste sur le quai.”
“Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.”
Citations du même auteur
“Le départ de Thuy Lynh est pour bientôt et son visage s'ensoleille. Son regard est un paysage où déjà je n'existe plus. Un paysage d'impatience où je découvre une terrible envie de précipiter le temps. Moi, le temps, je voudrais l'immobiliser.”
“Le départ de Thuy Lynh est pour bientôt et son visage s'ensoleille. Son regard est un paysage où déjà je n'existe plus. Un paysage d'impatience où je découvre une terrible envie de précipiter le temps. Moi, le temps, je voudrais l'immobiliser.”
“Il avait tout raconté à ses parents. Les sarcasmes, les sourires, les moqueries, les regards. Son enfer depuis toujours. Son père avait porté plainte à la police. Celle-ci ne s'était pas déplacée : dossier classé sans suite.”
“Le départ de Thuy Lynh est pour bientôt et son visage s'ensoleille. Son regard est un paysage où déjà je n'existe plus. Un paysage d'impatience où je découvre une terrible envie de précipiter le temps. Moi, le temps, je voudrais l'immobiliser.”