J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.
Beaucoup de gens accordent au café le pouvoir de donner de l'esprit; mais tout le monde a pu vérifier que les ennuyeux ennuient bien davantage après en avoir pris.
C'est mathématique, plus on a d'ennemis - tout du moins, plus on s'en considère -, moins la détestation qu'on leur porte est virulente. Malgré tout ce qu'on veut bien dire, la haine comme l'amour ne sont pas inextinguibles.
Maman me manquait beaucoup à moi aussi, moi aussi j'aurais aimé savoir ce qu'elle avait ressenti quand j'étais dans son ventre, moi aussi je me sentais seule.
Il faut absolument qu'ils achètent la maison, eux ou d'autres je m'en fous, mais il faut que quelqu'un l'achète. Je n'en veux pas et Pierre non plus, un endroit où le moindre souvenir rappelle les morts n'est pas un endroit pour vivre.
Le ciel doit souvent servir d'excuse aux amants maladroits, nous n'avons pas eu cette chance, L'heure n'était pas aux étoiles. Et moi, les yeux piqués sur le rien du ciel, j'étais perdu.