“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le beurre ne peut venir au secours de la cire quand ils sont tous deux sur le feu.”
"Cette métaphore souligne l'impuissance mutuelle face à une menace commune. Le beurre et la cire, bien que différents, partagent une vulnérabilité fondamentale au feu. La citation illustre comment des entités fragiles, même en s'unissant, ne peuvent surmonter une force qui les détruit intrinsèquement. Elle questionne la solidarité dans l'adversité : à quel point l'entraide est-elle efficace quand tous sont également menacés ?"
La citation exprime l'idée que lorsque deux éléments partagent la même vulnérabilité face à un danger, ils sont incapables de se sauver mutuellement. Philosophiquement, cela évoque les limites de la solidarité dans des situations de crise systémique, où les solutions individuelles ou collectives deviennent inefficaces face à une menace qui dépasse leurs natures fondamentales. C'est une réflexion sur la fatalité et l'impuissance partagée.
Cette citation reste pertinente dans les crises systémiques contemporaines : changement climatique (où tous les pays sont vulnérables), crises financières mondiales, pandémies globales. Elle met en lumière l'illusion de solutions mutuelles lorsque tous les acteurs partagent la même vulnérabilité fondamentale. Dans un monde interconnecté, elle questionne l'efficacité des alliances entre entités également menacées.
Deux naufragés ne peuvent se sauver l'un l'autre, Quand le navire coule, les passagers ne peuvent s'entraider, L'aveugle ne peut guider le paralytique, Un malade ne peut soigner un autre malade
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“Avoir confiance en une femme, c'est manger avec un sorcier.”
“Crédits, dettes, avances et réductions ont l'inconvénient de ralentir la circulation de l'argent et de brouiller les amis.”
“Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?”
“Après avoir têté sa mère, un homme doit têter l'oreille de sa femme : il ne doit jamais prendre de décision sans la consulter.”
“Plus la patience est grande et plus belle est la vengeance.”