Quand on regarde longuement un mort, on finit toujours par discerner d'imperceptibles mouvements sur son visage. Cette illusion doit tenir au fait que nous n'arrivons pas à nous résigner à son irrémédiable immobilité.
Je suppose que les grands anémiés et les très vieilles personnes doivent éprouver vingt-quatre heures sur vingt-quatre ce sentiment accablant d'être vidés progressivement de leurs forces.