“La cloche dit : Prière ! Et l’enclume : Travail !”
“La crise morale française porte un nom : c’est la crise du travail.”
"Cette citation suggère que les problèmes moraux de la société française ne sont pas d'abord des questions de valeurs abstraites, mais trouvent leur racine dans la relation au travail. Elle implique que le travail n'est pas seulement une activité économique, mais le fondement de la dignité, de l'identité sociale et du lien collectif. Une crise du travail - qu'elle soit chômage massif, précarité, perte de sens ou dévalorisation sociale - entraînerait donc une crise plus large de la cohésion et des repères moraux."
La citation postule que le travail constitue le socle anthropologique de la moralité sociale. Dans la tradition philosophique (de Hegel à Arendt), le travail est l'activité par laquelle l'humain se réalise, transforme le monde et entre en relation avec autrui. Une crise du travail serait donc une crise de la reconnaissance mutuelle, de la contribution à la communauté et du sens de l'effort collectif - éléments essentiels au contrat moral qui unit une société.
Cette réflexion reste particulièrement pertinente face aux transformations du travail (ubérisation, automatisation, télétravail), à la montée des 'bullshit jobs', à la précarisation croissante et aux questionnements sur la valeur sociale des métiers. Elle éclaire également les débats sur le revenu universel, qui interroge justement le lien entre travail, dignité et contribution sociale. La crise des 'gilets jaunes' a d'ailleurs souvent été analysée comme une crise du travail et de la reconnaissance sociale.
Le malaise moral de la France s'enracine dans la dégradation du travail, La crise des valeurs françaises trouve sa source dans la crise de l'emploi, Pas de santé morale collective sans santé du monde du travail, La désagrégation du lien social procède de la désagrégation du travail
“La cloche dit : Prière ! Et l’enclume : Travail !”
“Le travail social c'est l'équivalent objectif, idéal, du travail réel, le double irréel, quantifié supposé le représenter.”
“Travailler dur en silence, laisse parler votre succès.”
“Je connais un monsieur, c'est un auto-stoppeur professionnel. Il lui est arrivé un accident de travail... il a perdu le pouce !”
“Tout salaire mérite travail.”
“La laïcité, c'est d'abord un droit. Ce n'est pas une interdiction la laïcité, c'est d'abord un droit. Le droit de croire et le droit de ne pas croire. Et c'est un double droit, non seulement le droit de croire est reconnu mais il garantit l'équilibre, l'égalité entre les différentes religions révélées en France, de façon à ce que chacun puisse vivre sa foi et la transmettre à ses enfants.”
“Le travail libère l'individu. [...] Le travail est une valeur de libération.”
“Tu as de la chance, Philippe, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m'intéresse qu'à l'avenir.”
“Cette France [qu'il faut construire] est un pays réconcilié. Etre français se définit à nouveau comme le fait d'aimer la France, ses valeurs éternelles, son destin exceptionnel, sa culture universelle. C'est une France où l'expression "Français de souche" a disparu. Où la diversité est comprise comme une richesse. Où chacun accepte l'autre dans son identité et le respecte. Où la surenchère des mémoires s'incline devant l'égalité devenue enfin réalité. Cette France, je l'ai appelée France d'après.”
“Tous peuvent dire non, personne peut dire oui. Celui qui a le plus petit pouvoir peut empêcher de faire une petite chose mais celui qui a le plus grand pouvoir ne peut pas permettre de faire une petite chose. Le pouvoir de dire non, en fait, n'existe p... existe et le pouvoir de dire oui, non, parce que chaque pouvoir équilibre l'autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale.”