“Le caractère de l'amour véritable offre de constantes similitudes avec l'enfance : il en a l'irréflexion, l'imprudence, la dissipation, le rire et les pleurs.”
“L'on prouve que l'on a du caractère quand on parvient à vaincre le sien.”
“Le caractère de l'amour véritable offre de constantes similitudes avec l'enfance : il en a l'irréflexion, l'imprudence, la dissipation, le rire et les pleurs.”
“Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l'amour et la vengeance.”
“Avec ses espérances décues et ses accidents qui déjouent tous les calculs, la vie porte l'empreinte d'un caractére propre à nous inspirer le dégout.”
“L'excentricité et la force de caractère marchent toujours de pair.”
“Ma vérité, mon caractère et mon nom étaient aux mains des adultes ; j'avais appris à me voir par leurs yeux ; j'étais un enfant, ce monstre qu'ils fabriquent avec leurs regrets.”
“Rousseau, partant du principe que les idées ne nous arrivent que par les sens, voulait qu'on commençât par perfectionner les organes de la perception ; Mme Necker estimait qu'il fallait agir immédiatement sur l'esprit par l'esprit. L'essentiel à ses yeux était " d'accumuler les idées. " Elle était persuadée que l'intelligence devient paresseuse quand on lui épargne ce travail. Et, pour le rendre plus profitable, elle ne craignait pas de recourir à toutes les applications de la pensée.”
“Les colères des amants sont comme les orages d'été, qui ne font que rendre la campagne plus verte et plus belle.”
“L'on prouve que l'on a du caractère quand on parvient à vaincre le sien.”
“Elle disait elle-même " qu'elle ne posait pas la plume avant d'avoir réussi à conduire sa pensée jusqu'à l'image et à la colorer, " et elle abuse des comparaisons et de l'antiquité. Mais, pour être trop compliquée dans l'expression, trop concertée dans le tour, sa pensée n'en est pas moins presque toujours admirablement judicieuse : elle donne confiance.”
“[Mme Necker] avait, disait-on, transformé sa maison en un temple. Galiani lui-même n'y entrait qu'en composant son attitude. " Je serai froid et poli comme une assiette de Mme Geoffrin vis-à-vis de Mme Necker, écrivait-il à Mme d'Épinay après une brouille ; je ne veux plus avoir avec elle que des rapports de chancellerie ; voilà comme je punis le froid maintien de la décence. "”